‹ L'orgueil humainChapitre 30 sur 45 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

Les premières déformations de ce premier culte. Le brahmanisme et le bouddhisme.

I. — Les travaux de M. Oldenberg. — Les parties récentes des hymnes du Rig-Véda, et les premières manifestations

de la pensée brahmanique. — Atman ou le Souffle. — Brahma ou la Parole. — Fusion de TAtman et de Brahma : TAbsolu. — La religion védique se plie de plus en plus à une explication métaphysique de Tunivers. — Conception nouvelle et subjective de la nature. — La pensée de la Mort. La préoccupation de la Délivrance. — Le naturalisme primitif se désagrège dans cette métaphysique pessimiste. — Conséquences : Les rapports de Thomme et de la nature sont modifiés. — La fraternité primitive et le régime des castes. — Le rite et les formules.

IL — Le bouddhisme. — Réaction contre le brahmanisme. — Bouddha et Jésus. — Le sermon de Bénarès et le sermon sur la Montagne. — Le Nirvana et l'interprétation de Max Mûller. — La désagrégation de la pensée de Bouddha. — La dissolution du sentiment de la nature. — Le goût du néant et le Nirvana. — L'interprétation de Mûller n'est plus valable pour les parties récentes des livres bouddhiques. — La conception de la nature dans le Rig-Véda et les écrits proprement bouddhiques.

Conclusion : Le naturalisme primitif se fige dans le brahmanisme et se dissout dans le bouddhisme 40

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