‹ L'orgueil humainChapitre 34 sur 45 · QUATRIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE

Les déformations du naturalisme primitif et l'œuvre des philosophes.

La morale grecque. — Un jugement de M. Brochard. — Les premiers philosophes. — La réaction de Socrate. — L'enseignement socratique : se détourner de la nature extérieure et fonder la morale sur la science de l'homme. Un jugement de M, Boutroux. — Socrate et Phidias. — Beauté et fragilité de la morale socratique. — Nécessité des disciplines naturelles objectives, inébanlables, universelles. Pourquoi la morale antique, même la morale stoïcienne, détache trop complètement l'homme du culte de la nature. — Il ne faut pas soumettre l'homme h la seule discipline de l'homme.

Conclusion : Notre admiration pour l'œuvre grecque doit être clairvoyante. — Les réserves nécessaires. — La Grèce a porté sur la nature une main légère et orgueilleuse. — L'apothéose de l'humanité. — La rançon du triomphe de la Grèce : le recours aux appuis et aux sanctions. — Le bruit des discordes philosophiques et religieuses. — Le tumulte de l'orgueil humain 04

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