‹ L'orgueil humainChapitre 43 sur 45 · PREMIÈRE PARTIE L'œuvre de Jean-Jacques Rousseau · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE L'œuvre de Jean-Jacques Rousseau

I. — J.-J. Rousseau dénonce le mal. — La banqueroute de la civilisation démontrée par Tévidence de nos malheurs et de nos discordes. — L'appel à la nature. — L*angoisse de Jean-Jacques et Torgueil de Chateaubriand.

II. — La leçon de VÈmile, — La nature est le guide souverain. — Le principe fécond est trouvé. Pourquoi Rousseau l'abandonne. — Inconvénients de la méthode abstraite. — Il manque à Rousseau d*ètre un historien et un savant.

Le gouverneur d*£mile, c'est la méthode de Rousseau revêtue d'une forme vivante. — Les clairvoyances et les défaillances du gouverneur s'expliquent par les qualités et les défauts de la méthode. — Les leçons de la nature et le sens de l'éducation négative. — Le savoir du gouverneur est insuffisant. — Fausse conception de la nature. — Pédagogie et paradoxe. — Le souvenir tyrannique de l'humanité fait dévier la pédagogie dans la satire.

IIL — Le Contrat social. — 11 est le désaveu d'Emile, — Il détache la cité du lien qui doit la rattacher à la nature. — Méthode exclusivement juridique. — Le contrat. — La loi. — Citation. — La constitution de la cité est fondée sur l'opposition de la nature et de l'homme. — Un aveu déconcertant. — Jean-Jacques renie Jean-Jacques. — Son œuvre est une série d'efforts pour assurer le bonheur de l'individu dans l'harmonie des groupes. — Échec de Rousseau. — Son angoisse. — Explication de cet échec : Rousseau d'abord rejette, puis prolonge l'erreur humaniste : il oublie ou désavoue la révélation qu'il apportait aux hommes 285

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