MAHOMET ET SON CORAN
Le sentiment de haine et de mépris que professent les Européens, et surtout les Français, pour Mahomet et sa religion, n’est vraiment pas compréhensible. Je suis bonne chrétienne, mais si je n’avais pas le bonheur de l’être, je voudrais être musulmane.
ET SES PEUPLADES. 24t
En effet, qu’esl-ce que le Coran?
C’est un recueil qui contient beaucoup des préceptes humanitaires que nous a donnés le Christ, ainsi que quelques-unes des lois de Moïse.
Qr ces lois, nous les suivons nous aussi, et notre religion nous. apprend que c’est Dieu luimême qui les avait dictées à Moïse.
En étudiant le Coran, il est facile de se convaincre que la religion qui se heurte le moins avec la religion chrétienne, c’est la religion musulmane.
Il est vrai que tout ce qu’on sait généralement en France sur le Coran , c’est qu’il permet aux hommes d’avoir plusieurs femmes.
Mais en étudiant un peu l’histoire de l’islamisme, en regardant de quelle façon il est né et dans quelles conditions il s’est imposé, on se sent pris d’admiration pour Mahomet et de sympathie pour ses adeptes : car le Coran ne se borne pas à permettre aux hommes la polygamie , il leur ordonne encore de suivre presque tous les préceptes humanitaires que contiennent les divins enseignements du Christ et ceux des lois des Hébreux.
La prévention, l’ironie, cessent alors.
M. Kasimirski dit dans l’excellente traduction qu’il a faite du Coran :
« L’établissement de la religion musulmane est
un des phénomènes les plus extraordinaires qui aient paru dans les annales des nations. ».
Oui, des plus surprenants en effet, car jamais religion ne s’est fait aussi promptement des milliers d’adeptes et n’a su les rendre aussi zélés cl aussi fanatiques.
Mahomet a saisi avec une grande intelligence les pays et le moment favorables à la création d’une religion nouvelle ; il a su l’adapter avec une adresse merveilleuse au caractère, au tempérament des hommes pour qui il la faisait.
Certes, si Mahomet avait été à même de connaître l’admirable religion que le Fils de Dieu fait homme est venu nous donner, si, en un mot, il avait été un chrétien vivant au milieu de chrétiens, alors, en faisant une religion nouvelle et en l’imposant, il aurait été très-coupable , on n’aurait pu le considérer que comme un fou ou un ambitieux.
Mais Mahomet, on ne doit pas l’oublier, était fils d'un idolâtre et idolâtre lui-môme; il avait quinze ou seize ans au mojnent où l’on rebâtissait, à la Mecque, le fameux temple de la Kaabah, dont Abraham lui-môme avait posé la première pierre ; eh bien, c’est à Mahomet que revint l’honneur d’en poser la seconde. Celte pierre était merveilleuse. La légende dit que lorsque Abraham bâtis-
sait ce temple, un ange lui apporta une hyacinthe blanche, laquelle se pétrifia dans la suite des siècles. La pierre était blanche comme un lis; mais un jour une femme adultère la toucha, et, au contact de cette main impure, elle devint noire. Cette pierre merveilleuse était donc là ; elle devait la première être posée, et à Mahomet fut réservé ce soin. Voilà donc ce futur grand prophète du Dieu seul , unique et tout-puissant , travaillant à l’édification de ce temple consacré aux idoles.
Mahomet était donc idolâtre et vivait au milieu d’idolâtres. Voyons maintenant quel était l’état politique et religieux de ces contrées, de ces peuplades, auxquelles il eut la pensée d’imposer une seule et môme religion.
Le moment, il faut en convenir, était admirablement bien choisi pour la création d’une religion nouvelle. L’empire romain venait de crouler à Rome sous les coups des Ostrogothset des Huns.
Dans le partage de cet empire glorieux des Césars et des Augustes par les fils du faible Théodose, Arcadius et Honorius, l’Afrique, comme on le sait, échut à l’empire d’Orient, dont Constantinople était la capitale. Cet empire résista plus longtemps que celui d’Occident ; pourtant, sous le règne d’Héraclius, empereur mou et efféminé,
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qui se laissait endormir dans son superbe palais, dont les flots bleus du Bosphore baignaient les fenêtres, dans une vie de plaisirs et de mollesse, les affaires allaient fort mal ; pas une main de fer pour tenir les rênes du gouvernement.
Les provinces profitaient de cet état de choses pour secouer le joug. L’Égypte, qui avait eu tant à souffrir du temps de la conquête des Perses, qui n’avait eu qu’un moment de répit sous le règne doux et éclairé des Macédoniens, et qui avait vu succéder à cette époque de calme la domination romaine, nullement bienfaisante pour elle ; l’Égypte ne supportait plus qu'en frémissant le joug qui lui était imposé, et attendait un moment favorable pour le secouer.
L’Arabie, qui faisait aussi partie de l’empire d’Orient, était encore plus agitée que l’Égypte. Ni l’empereur ni les hommes d’Ëtat ne se préoccupaient de ces symptômes, bien faits pourtant pour les alarmer; ils étaient tout entiers aux discussions vives et envenimées qui s’élevaient sur la théologie ; le moment politique, on le voit, était bien choisi.
L’Arabie avait été soumise par les Romains , mais partiellement et imparfaitement ; sous Héraclius, elle leur échappa tout à fait, Celte province
se composait de tribus diverses , ennemies entre elles, et se faisant sans cesse une guerre acharnée.
Les Arabes, fiers et courageux, habitués à une vie de fatigues et de privations, étaient de vaillants soldats, et auraient pu former une force imposante, capable de grandes choses, s’ils avaient été unis : mais chaque tribu avait un chef, une religion à part et des usages différents. Le moyen de s’entendre, dans de pareilles conditions?...
Je l’ai dit, les Romains, qui avaient porté leur drapeau victorieux jusqu'aux dernières cataractes du Nil, ainsi qu’en Syrie et en Palestine, et qui avaient peuplé ces contrées de leurs colonies, n’avaient jamais pu envahir complètement l’Arabie. Leurs soldats, braves et expérimentés, avaient reculé devant l’horreur de cet océan de sables brûlants, comprenant très-bien que c’était là, pour les Arabes, un rempart infranchissable; la civilisation romaine n’avait donc pu pénétrer dans ces belles et verdoyantes oasis, où vivaient les tribus arabes.
Je le répète, la religion et les mœurs de ces diverses tribus variaient à l’infini. Depuis l’époque la plus reculée, l’Arabie avait été partagée entre différents petits princes et formé autant de petits gouvernements indépendants; lu tribu de Thagyp
était idolâtre, la tribu de Hemyar adorait le soleil, celle de Kenânéh la lune, celle de Mysan l’œil du taureau (aldiboram) ; enfin d’autres adoraient l’étoile de Canope, d’autres Jupiter; Mercure avait aussi ses partisans; le judaïsme était professé par la tribu des Beny-Naddyr à Khaybar.
Mahomet ou Mohammed, qui naquit à la Mecque vers l’an 569 de l’ère chrétienne, appartenait à la tribu des Koreychiles (heny-goreych) la plus noble de toutes celles de l’Arabie, et .qui prétendait descendre directement d’Ismaël, fils du patriarche Abraham.
Voilà donc l’état politique et religieux de ces contrées où Mahomet va prêcher bientôt une nouvelle croyance.
Avec un coup d’œil d’aigle et une rare intelligence, il envisagea la situation, et se dit : « L’unité fait seule la force : «i je parviens à réunir tous ces fiers et courageux Arabes sous le môme drapeau, je formerai avec eux un puissant empire ! » Il se retira dans la grotte du mont Ara, médita, chercha, et un jour, victorieux, il s’écria :
« J’ai trouvé!... je vais les réunir tous dans une môme religion. »
Alors il apprit à toutes ces peuplades, à tous ces adorateurs de la Lune, du Soleil, de Jupiter,
de Mercure, qu’il y avait un Dieu seul, puissant et unique ; il prêcha enfin son Coran , et, comme Mahomet avait une grande élévation de pensée, la parole inspirée, qu’il parlait ce langage poétique qui seul pouvait frapper l’imagination de ces peuplades orientales, il fut cru ; les trois cents idoles de l’antique Caabah furent jetées à bas de leurs autels et foulées aux pieds.
Mahomet proclama dans son temple qu’il n’y avait qu’un Dieu, un seul Dieu. « Les ombres mêmes de tous les êtres s’inclinent matin et soir devant lui ! »
Ce prophète, guerrier courageux et intrépide, devait acquérir un ascendant immense sur ces peuplades ; et en effet, l’islamisme, créé et prêché par lui, forma bientôt une légion si forte et si colossale, qu’elle créa un empire qui devint plus vaste que l’empire romain, et qui s’est étendu des rives de l’océan Atlantique aux extrémités de la mer des Indes, des rochers brûlants de l’Éthiopie aux plateaux glacés de la Tartarie, et qui un moment a menacé toute l’Europe.
On le voit, le résultat politique a été merveilleux. Quant au résultat religieux, en comparant le Coran et ses préceptes à toutes les religions idolâtres professées dans ces contrées, on ne peut que
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trouver que la religion de Mahomet leur a fait faire un pas immense vers la vérité.
Je le dis encore, j’admire Mahomet, je ne me sens aucune haine contre lui, parce qu’il n’a pas été un chrétien désertant le saint étendard de l’Évangile pour prêcher une autre religion, mais qu’il a été un idolâtre apprenant à des idolâtres qu’il n’y a qu’un Dieu et leur prêchant une religion qui se rapproche beaucoup de celle que le Fils de Dieu est venu nous enseigner. Certes, entre l’Évangile et le Coran il y a une grande différence. Le livre de l’Évangile est pur, mystique, chaste etmystérieux; on le voit, on le sent, c’est l’œuvre du Fils de Dieu. Le Coran est humain, voluptueux, sensuel : il peuple son paradis de houris, il y divinise les plaisirs terrestres; le prophète musulman s’adresse à des hommes ardents, nés sous un climat de feu, qui ont l'imagination exaltée et un tempérament passionné ; il fonde sa religion de manière à ce qu’elle s’accorde avec tout cela ; mais lorsqu’il parle de Dieu, il est sublime, et il nous fait comprendre d’une façon saisissante sa toute-puissance, sa bonté ineffable, les adorations que nous lui devons, nous ses humbles créalures ; mais tous ses préceptes humanitaires, ses lois, scs devoirs des hommes vis-à-vis les uns des autres , sont très-
beaux ; le Coran est l’œuvre d’un homme, mais d’un homme doué par Dieu d’une grande droiture, d’un sens moral immense et d’une intelligence rare, d’un homme supérieur en un mot.
Prenons au hasard quelques-uns des préceptes du Coran. Victorieux de ses ennemis, ceux-ci viennent implorer sa pitié :
« Que me demandez-vous? dit Mahomet.
— Que vous nous traitiez en frères, répondent mille voix.
— Allez, vous êtes libres; Dieu vous bénit! » leur dit le prophète musulman.
« N’adorez que le moteur suprême de cet univ vers ; sa toute-puissance a créé tous les êtres, « et sa bonté a préparé pour conserver leur exis- « tence tout ce qui est sur la terre.
« L’homme de tous les cultes, soit musulman, « soit juif, soit chrétien, soit sabien, lui estagréa- « ble et lui paraît digne de ses récompenses lors- « qu’il est juste et vertueux et qu’il pratique la « bienfaisance. »
Voilà cerles un précepte qui indique une grande tolérance et une grande connaissance du Dieu miséricordieux et créateur ; il concorde mieux avec
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l’idée que je me fais de Dieu, que celui de « Hors « le giron de l’Église point de salut. »
« La vertu ne consiste point à tourner vos vite sages du côté du levant et du couchant, en of- « frant à Dieu seul et unique les adorations que « vous lui devez ; vertueux complètement ne sont « que ceux qui croient à Dieu et l’adorent, qui « croient aux anges, au livre saint, aux prophète tes, au jugement dernier; qui donnent pour l’a*
« mour de Dieu des secours à leurs proches, aux « orphelins, aux pauvres et aux voyageurs ; ceux « qui demandent et rachètent les captifs, qui ob- « servent la prière, qui font l’aumône, remplis- « sent les engagements qu’ils contractent, se mon- « trent patients dans l’adversité, dans les temps « durs et dans les temps de violence. Ceux-là sont « justes et craignent Dieu. »
Voilà certes des enseignements conformes à ceux que nous donnent les saints évangiles; et l’idolâtre qui a trouvé ces préceptes dans son cœur est un homme de bien, aimé de Dieu... Il n’aime pas la guerre, reconnaissant que nous n’avons pas le droit d’ôter la vie à qui Dieu l'a donnée, car il dit :
« Combattez, dans la voie de Dieu, contre ceux « qui nous feront la guerre ; mais ne commettez
« point d’injustices en les attaquant les premiers, « car Dieu n’aime point les injustes.
« La vie de ce monde est pour ceux qui ne « croient pas et qui se moquent des croyants; « ceux qui craignent Dieu seront au-dessus d’eux « aux jours de la résurrection. Dieu nourrit ceux « qu’il veut, sans compter ses bienfaits. Dieu com- « mande aux croyants de baisser leurs regards et « d’être chastes; ils en seront plus purs. Dieu « aime la pureté. »
On se sert généralement du chapitre qui se rapporte à la polygamie pour se moquer et critiquer le Coran.
Voyons ce que Mahomet enseigne aux femmes et ce qu’il dit sur la polygamie et l’adultère.
« Dieu commande aux femmes croyantes de « baisser leurs regards et d’être chastes, de ne « montrer leurs ornements qu’à leurs maris et à « leurs proches parents.
« Mariez ceux qui ne le sont pas encore, et si « la pauvreté les empêche de le faire, donnez-leur « un peu du bien que Dieu vous a donné, ô « riches ! et mariez-les. » (Certes les vieilles filles sans dot ne médiront pas contre ce verset-là!)
« O hommes ! craignez Dieu, respectez la fem- « me, songez que ses entrailles vous ont portés.
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« Si vous craignez d’étre injustes, n’épousez « que peu de femmes, deux ou trois au plus parce mi celles qui vous plaisent. Si vous craignez « encore d’étre injustes, qu’une seule ; celte conte duite vous aidera plus facilement à être justes.
« Assignez librement à vos femmes leurs dots, et « s’il leur plaît de vous en remettre une partie, - « jouissez-en commodément avec elles.
« Donnez à vos femmes la nourriture et les vê- « tements ; n’usez avec elles que de paroles hon- « nêtes.
« Dans les héritages, les femmes doivent avoir « une partie des biens.
« Les femmes auront un quart de la succession « des maris morts.
« La femme doit pudiquement se couvrir la fi- « gure d’un voile, alin de dérouter la calomnie et « de conserver son honneur. » (Mahomet connaissait bien le penchant des hommes à médire et à calomnier les femmes ! et il paraît que ceux de son temps étaient, tout comme en l’an de grâce 1866, fort mauvaises langues!)
« Si vos femmes commettent l’action infâme de « l’adultère, appelez quatre témoins, et si leurs lé- « moignages s’accordent pour accuser la coupable,
« enfermez-la dans une maison isolée, jusqu’au
« moment où le repentir sera entré dans son cœur « et la miséricorde dans le vôtre... Dieu aime à « pardonner, il est miséricordieux !
« O croyants ! il ne nous est pas permis de vous « constituer héritiers de vos femmes contre leur « gré, ni de les empêcher de se marier quand vous « les avez répudiées.
« Soyez honnêtes dans vos procédés envers « elles, même envers celles que vous n’aimez pas, « songez qu’il peut se faire que vous n’aimiez pas « celle qui est aimée de Dieu.
« Si vous voulez répudier une femme, laissez- « lui emporter la dot que vous lui avez donnée.
« Si vous n’avez pas les moyens pour épouser « des femmes honnêtes et croyantes, prenez des « esclaves, mais ne les épousez qu’avec la permis- « sion de leur maître et en ayant soin de les do- « ter convenablement.
« Qu’elles soient chastes , qu’elles évitent les « débauches et qu’elles n'aient pas d’amants.
« Si après le mariage elles commettent l’adul- « tère, qu’on leur inflige la moitié de la peine pro- « noncée contre la femme libre.
« Un entretien honnête est dû aux femmes ré- « pudiées ; c’est un devoir à la charge de celui qui « aime Dieu.
L’ORIENT
« Épousez les pauvres ei les orphelines.
« Si une femme craint la violence de son' mari, « il n’y a aucun mal à ce qu’ils s’arrangent à l’a- « miable ; l’homme doit lui abandonner sa dot, « et la laisser libre de se remarier.
« Soyez bons et traitez également toutes vos « femmes !
« Les femmes vertueuses sont soumises et obéis- « santés; elles conservent soigneusement et in- « tact, pendant l’absence de leurs maris, ce que « Dieu leur a donné ; pour celles qui ne l’auront « pas fait, vous avez le droit de les réprimander « et de les reléguer loin des autres.
« S’il y a scission entre les époux, deux arbi- « 1res, un de la famille de la femme et un de la « famille du mari, doivent essayer de les récontt cilier.
« Les hommes, dit Mahomet dans son Coran, « sont supérieurs à la femme, parce qu’ils em- « ploient leur bien à doter les femmes. »
Ici l'homme se révèle : Mahomet épousa à vingt ans sa tante Cadige, qui en avait quarante; il était pauvre, elle très-riche; sans doute elle lui fit sentir la supériorité que lui donnait sur lui sa grande fortune.
Mahomet alors a voulu sauver ses disciples de
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cette humiliation ; Cadige morte, il épouse une jeune et jolie fille qu’il dote lui-même , et il dit :
« Dotez vos femmes généreusement. »
Ensuite il se dit :
& Cadige m’écrasait de sa supériorité, par la seule raison qu’elle m’avait apporté de l’argent. Cette fois , celle-ci m’est inférieure , puisque c’est moi qui lui en donne... » Et de là son verset :
« L’homme est supérieur à la femme parce qu’il « emploie son argent à la doter. »
On le voit, tous les préceptes de Mahomet ne sont pas si malveillants qu’on veut bien le dire pour la femme.
Quant à l’adultère, ce qu’il ordonne se rapproche plus de ce qu’a dit le Christ pour la femme adultère que de ce que dit notre Code, qui autorise presque le mari à la tuer, ou tout au moins ne le punit pas quand il la tue, trouvant toujours une circonstance atténuante en sa faveur.