SUITE DE LA RÉPONSE DE NANCY. SUITE DE LA RÉPONSE DE METZ
fcsseurs de Rhétorique cl de Seconde, de lire en français à leurs élèves, un petit nombre de passages choisis, traduits des meilleurs auteurs sanscrits et arabes, et de leur en communiquer le goût, en faisant à ce sujet un peu de littérature comparée.
uEn terminant, il est un point sur lequel l’Académie de Stanislas pense devoir éveiller la sollicitude du Gouvernement. Regardant comme utile de tirer de l’oubli une idée autrefois exposée dans le sein de l’Institut, elle émet le vœu de voir créer quelque part vers la frontière (à Marseille, par exemple), dans le triple intérêt du commerce, de la politique et des sciences, une école pratique des langues orientales, qui tout h la fois formant nos interprètes, et attirant à nous les étrangers, soit, sous les auspices de la France, le lien de l’Europe et de l’Asie. u
» 11 est entendu , cependant , que la réforme que nous sollicitons, n’aura aucun effet rétroactif, et qu’elle respectera nonseulement les positions des fonctionnaires en exercice, mais aussi tous leurs droits à l'avancement.
n Enfin, l'Académie impériale de Metz s’associe à l'Académie de Stanislas pour émettre le vœu de voir le Gouvernement créer, soit à Marseille, soit sur une autre frontière maritime, et cela u dans n le triple intérêt du commerce, « delà politique eldes sciences,— « une école pratique des langues n orientales, qui, tout à la fois, ii formant nos interprétés et atlinrant à nous les étrangers, soit, n sous les auspices de la France, « le lien de l’Europe et de l’A- « sic. n