‹ L'orientalisme rendu classique dans la mesure de l'utile et du possible, suivi d'une Lettre à m. J. Mohl sur la langue perse by A.P.F. Guerrier de DumastChapitre 14 sur 16 · EFFETS SECONDAIRES PRODUITS · texte numérisé non relu

EFFETS SECONDAIRES PRODUITS

Parmi les autres Académies de province, si jusqu'à présent on n’en cite pas qui aient émis le même ensemble de vœux que Metz et Nancy, on assure que de la part de plusieurs d’entre elles, il n’y a sous cc rapport que simple délai. La chose n'aurait rien d’étonnanl, d’après les lettres chaleureuses écrites depuis un an, par certains de leurs membres, lesquels déjà, quant à eux, sont arrivés à la pleine compréhension. S’ils ont pris, en effet, si carrément une honorable avance, pourquoi ne seraient -ils pas bientôt rejoints par des confrères instruits et raisonnables, qui n’ont besoin, pour se ranger au même avis, que d’un plus ample informé !

Au reste, il y a déjà une société académique dont on peut signaler la marche sous cc rapport, et à qui des éloges spéciaux sont dus : celle de Besançon. Elle a examiné les questions, c’est beaucoup ; elle les a résolues à sa manière.

Reconnaissant la réalité des devoirs de la France quant à l’extension de l’orientalisme, l’Académie de Besançon croit seulement qu'on pourrait les remplir moyennant un simple et unique foyer d’enseignement : moyennant l’Ecole normale supérieure de Paris, où les futurs professeurs de nos lycées seraient astreints à suivre des cours orientalistes.

Certes un tel système serait toujours un grand progrès sur l’absence actuelle de mesures quelconques. Abstraction faite des inconvénients (sérieux, il est vrai) que pratiquement il implique, — il peut très-bien, dans la théorie, satisfaire aux exigences avouées. Du moins offre-t-il l’un des principaux avantages des propositions

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