‹ L'origine de l'idée de DieuChapitre 2 sur 55 · PREFACE · texte numérisé non relu

PREFACE

(^'cst à la demande si souvent réitérée de beaucoup d'intéressés que je publie celte édition séparée de la 1' partie de mon étude sur «L'Origine de l'idée de Dieu», parue d'abord dans la Revue «Anthropos», vol. III (1908), pp. 125—162, 336—368, 559—611. 801—836, 1081— 1120, IV (1909), pp. 207— 250, 505—524, 1075—1091, V (1910), pp. 231— 246. J'ai bien peur que, dans une édition séparée, certains inconvénients ne se laissent deviner à un degré plus haut que dans la Revue elle-même et dont les plus remarquables seront cette inégalité et ces inconsistances qui se glissent facilement dans un ouvrage dont le début est si éloigné de son accomplissement.

Les bienveillants lecteurs sont priés d'excuser surtout que plusieurs fois les citations de pages antérieures de l'ouvrage sont incorrectes et de vouloir avant l'usage de l'index jeter un regard sur les errata où l'on a remédié à cela. Pour compensation je leur offre les quatre tables analytiques à la fin de l'ouvrage qui, j'espère, aideront beaucoup l'utilisation de cet ouvrage; il me faut remercier bien à mes élèves, les RR. Fr. Ganschinietz, Jochmann, Schôppler, Kionke et HôLKEN, d'avoir compilé soigneusement ces tables. En outre, la liste des «Additions» que j'ai ajoutée, fournit aux lecteurs un recueil des ouvrages et articles les plus importants publiés depuis cette époque.

Pour moi-même je suis bien content que l'édition séparée me procure à un plus haut degré l'avantage de soumettre mon étude au jugement critique d'autres Revues et d'auteurs particuliers.

Cette critique je la demande et j'en serai reconnaissant. Seulement je prends la liberté do relever le caractère historico-critique de cette première partie de mon étude, et de prier qu'on veuille bien s'en tenir, en étudiant, à l'histoire que j'ai donnée et à la critique que j'ai exercée. Car si ça et là j'ai inséré ou laissé entrevoir quelque chose qui pourrait sembler être ma solution propre du problème de l'origine de l'idée de Dieu, je voudrais faire remarquer ici expressément que tout cela n'est que quelques idées particulières et, commç telles, très incomplètes d'un plan beaucoup plus vaste et que, par conséquent, ce n'est pas cette solution positive que j'ai l'honneur de soumettre ici à la critique.

J'espcrc un jour cependant ajouter à cette première partie, liistoricocritique, une deuxième partie, positive, que je me propose de publier d'abord dans la même Revue «Anthropos». A cette occasion je me permettrai d'appeler l'attention de la critique sur la solution de ce grand problème que j'essaierai alors de donner.

Une édition allemande, qui, à proprement parler, a été le texte original de cette étude, sera publiée dans quelques mois.

St. Gabriel-Môdling, le 12 août 1910.

P G. Schmidt, S. V. D.

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