‹ L'origine du quatrième EvangileChapitre 29 sur 29 · Au chapitre xix · texte numérisé non relu

Au chapitre xix

Ce verset est bien de l'auteur même de l'Évangile 334

L'évanfjéliste s'y identifie sûrement au disciple

bien-aimé 336

Opinions des critiques 339

§ n. — Le disciple bien-aimé est, pour l'évangéliste, un disciple réel et un apôtre, Jean fils

de Zébédée 341

Hypothèse d'un personnage allégorique .... 341

Critique de cette hypothèse 343

Le bien-aimé n'estpasun pur symbole du croyant

parfait 346

A la Cène 346

Au Calvaire 352

Au tombeau 3o9

Lors de l'appel des premiers disciples. . . . 364

Dans la cour du grand-prêtre 368

Il n'est pas davantage un simple témoin mystique, dans l'épisode du coup de lance 373

"2. Le bien-aimé est un des douze apôtres 388

Ce n'est pas un simple disciple hiérosolymitain. 388

3. Le bien-nimé est Vapotre Jean, fils de Zebédée . . 392 Jugement des critiques 396

§ III. — L'auteur du IV« Évangile est en réalité ce qu'il prétend être, l'apôtre saint

Jean 399

i. L'auteur est un Juif palestinien 399

C'est un Juif par U langue et par les idées. . . 399 C'est un Palestinien. 11 connaît intimement et

pprsonnellemeiit la Palestine 404

Sa connaissance du lac de Génésareth, de la

Galilée et de la Samarie 407

Sa connaissance de la Pérée et de la Judée. . 413

Sa familiarité avec Jérusalem 421

Conclusions des critiques 432

Pages.

2. fauteur possède nne tradition johannique. . . . 436 Ses renseig lements géographiques doivent remonter à l'apôtre Jean 436

U a aussi des renseignements particuliers sur

Thisti-ire de Jésus 437

Son cadre de trois ans et demi est inexplicable par le symbolisme 439

Il en est de même de nombre de détails en

son récit 444

Or, on ne peut songer à une histoire fictive, composée intentionnellement par un faussaire 445

On ne peut davantage supposer l'œuvre d'un

voyant, indifférent à la réalité 447

De fait, les trois ans de ministère et les multiples séjours à Jérusalem sont en relation

positive avec l'hibtoire synoptique 4o2

Ces renseignements particuliers ne peuvent venir que de l'apôtre Jean 455

Appréciations des critiq'ies sur le fond traditionnel propre à notre Évangile 456

Renan 456

Weizsàcker, Harnack, 0. Hollzmann .... 464

Bousset, von Soden 467

Wendt, Briggs, Soltau 469

Abbott, Jûlicher, H. Holtzmann 471

On ne peut discerner un document primitif qui

seul serait d'oiigine johannique 475

On ne peut davantage distinguer la part d'un

rédacteur et celle de sa tradition 476

L'idenlificatioa du Christ avec le Verbe n'est pas un argument valable contre la composition du livre par un apôtre 478

Par contre, il y a des motifs péremptoires d'attribuer cette rédaction au fils de Zébédée . . 483 L'évangéliste se donne pour l'apôtre Jean. Or, on ne peut faire l'hypothèse d'un faux

littéraire 483

La réserve avec laquelle le bien-aimé est

présenté dans l'Évangile ne convient pas à un de ses disciples, mais à saint Jean lui-même ««(

Le fait que l'auteur du livre, composé en Âsie- Mmpure, est sûrement un Juif, et un Palestinien, convient très particulièrement à saint Jean ^gg

De même, le fait que l'évangéliste est en même temps l'auteur des Épîtres johanniques, et que la IIl^ Épîlre, en particulier, ' qui se réclame de Jean l'apôtre, ne peut être pseudonyme 493

Conclusion , /a-

Les contradictions des critiques montrent que

l'opposition à l'authenticité johannique entraîne

dans des difficultés insolubles 495

La concordance exacte des vérifications faites sur

le témoignage de la tradition et le témoignage

interne du livre garantit pleinement la thèse de

l'authenticité 499

Paris. — Imprimario Kapp. 30, me d« Cond4.

BS 2615 .L38 1907 SMC Lepin , Mar ius , L'orig-ine du quatrième Evangile 47232960

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