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RÉTENTION DU CALCAIRE

Favorable à Inhibitrice.

Corps pituitaire. Glandes reproductrices.

Glande thyroïde.

Glande parathyroïde.

Les faits qui ont été présentés dans cet ouvrage montrent que l’action du lobe antérieur du corps pituitaire sur les transformations chimiques de l'organisme des Vertébrés ou sur les transformations de toutes ses cellules ressemble à l’action de la glande thyroïde, quoique celle-ci soit plus prononcée. Le corps pituitaire ou

(11) MaArHEws (Albert-P.), Physiological Chemistry, p. 649-650 (modifiées).

le corps thyroïde, les glandes reproductrices, les glandes surrénales et le thymus, par leurs relations avec les organes reproducteurs, avec les tissus à sécrétion d’adrénaline des glandes surrénales et avec d’autres tissus, constituent une série d'organes étroitement connexes, qui influencent mutuellement leur croissance.

Quelle que soit l'importance de ces organes, il importe de se rappeler que la coordination de toutes les modifications chimiques de l'organisme (renouvellements, transformations ou désintégrations, tels que : respiration, nutrition, excrétion, etc...) s'étend à tous ces organes. Le corps est un tout organique et les organes dits « à sécrétion interne » ne sont pas les seuls : les os, les muscles, la peau, le cerveau et toutes les parties du corps fournissent les sécrétions internes nécessaires au développement et au fonctionnement normal de tous les autres organes. Un tableau des organes à sécrétion interne, pour être complet, doit comprendre tous les organes ; et, dans cette étude si importante et si nécessaire à la compréhension de la croissance et de l’hérédité, nous n’en sommes encore qu'aux plus maigres commencements. Les problèmes de la croissance et de l’hérédité ne pourront être résolus avant que ces problèmes physiologiques aient reçu eux-mêmes une réponse.

Dans leurs rapports avec l'hérédité, les sécrétions internes semblent militer, aux yeux de Mathews, contre l'existence dans le germe d'unités possédant une structure et correspondant à des caractères définis du soma. Les sécrétions internes nous montrent, dit-il, que chaque caractère somatique implique un nombre considérable de facteurs (déterminants). La forme et la taille du corps, la grosseur des cheveux, la persistance des dents de laït, les tendances à l'obésité (qui peuvent dépendre du corps pituitaire, de la glande thyroïde, des organes reproducteurs) ne sont que l’expression d’autres influences dues au milieu environnant et à leur propre constitution. Une étude attentive démontre le peu de confiance qu'on peut attacher à une conception aussi simple et aussi naïve que celle de l'unité des caractères,

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