‹ L'ornement hébraiqueChapitre 4 sur 11 · PI. X 2 - Ï3, XI · texte numérisé non relu

PI. X 2 - Ï3, XI

Ms. H 49. Parchemin. Incomplet (v. Strack.)

Un des joyaux les plus précieux de la collection, malheureusement abîmé par Firkovitch.

L’acte de donation, faussé par Firk. au profit des Careïles, est de beaucoup postérieur à la date de U confection du ms. lui-même.

Le traité massorélique, qui n’est qu’une partie de l’ouvrage de R. A.^er et qui par sa facture rappelle énormément ÏÏ 262, est l’oeuvre 4'un exégète qui, à en juger par l’encre, a ajouté également les points-voyelles, les accents et la massore courante;. il a dû vivre au milieu du X®s. Le ms. même est un peu plus ancien; il offre certains ressemblances avec U 10, qui ne doit pas lui être de beaucoup postérieur. Égypte?

G’est à tort que Firk. a voula. Iier le sort de ce Pentateuque [ou de cette Bible?] à la ville de Jérusalem.

Cf. PI. X2 aveè le ms. H 268; v. sous PÎ. VItl 24—25.

PI. xn, xai, XIV 1 6.

Ms. Il 262. Parchemin (v. Strack.)

6 feuillets détachés, tombant en lambeaux.

Cela a été un ms. de toute beauté; il n’en est resté que qq. fragments de la massore et des observations gramaticales — merveilleusement eniuminés. — À rapprocher du ms. U 267 (pi , IX).

Les caractères -Sont très archaïques.

Le verso 'de la feuitte qui est ornée de Tarcade (pl. XIII), est enjolivé de dessins fort intéressants. Cf. II 10 (pî. VII^.

Le livre avait été fait pour Meèorakh f. de Zedaqa f. de Jonas f. de &eJa. Sa petite-fille Sitt-el-Kheïr i,Dâme du Bien'*] fille de Saadifts f. de Meborakh en fit don à la synagogue caraïte du Caire. C^tte famille avait pour- nom „Bagroda“.

Le Caire, comm. du XJ®s. — je crois.

Pî. XIV 7-Î7

Ms- n 272. Parchemin.

Un lambeau informe; le verso est resté blana C’est la dernière fouille d'un ms. biblique, probablement un Pentateuque. Elle renferme une partie du ps. XIX (à la louange de la Tora) et des euiogies.

Moins soigne que II 10 (pl. VIH).

J’inclinerais en faveur de Jérusalem et me prononcerais pour la fin du Xi* s.

Les arabesques sous forme de feuille sans fin, qui se repetent tout autour de la page, sont un emprunt fait à un peuple ■étranger; elles se marient bien avec, la neskbi et ne s’adaptent pas assez au caractère de l’écriture hébraïque..

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