INDIEN. — ARABE ET MAURESQUE. — PERSAN
plus en contact avec le reste du monde, la eivili- PI: XVI à XIX.
Indien. — Quoi dE k OI 1 A CS KL + . .
que moins isolée que la civilisation chinoise et qui marquent l’histoire de tant d’autres
sation indienne, malgré , algré son A Her À = extrême antiquité, n’a pas sul à ji © œ Tone, quite, I es changements Organisation soci sociale et religi x : IuIeuse tres sc tions, tout est encore debout Ë , prêtres, temples, castes, livres sacrés, poésies, MŒUTS ; doctrines, superstiut chez ce peuple hindou, auquel la conquête même n’a pu enlever sa physionomie pro
pre et ses institutions intérieures e cette immobilité caractéristique, et, malgré quelques modifications
persan nous permettra de mieux mettre en lumière, la ?
raits saillants qui n’ont pas subi d’altéra-
tions fondamentales.
plénitude de la décoration qui remplit le plus
Le plus f e ces a con rappant C ‘ a PP d caracteres est peut-être la continuité el | souvent la surface à décorer tout entière par une profusion de mo-
tifs pareils ou du même ordre, distribués par la simple répétition du même effort, et reliés par le fond, dont le ton, clair quelquefois, plus souvent foncé, mais toujours chaud et harmonieux, est le principal agent de l'effet d'ensemble. Ce mode de distribution, appliqué avec
dmirable instinct de la couleur, donne au décor indien une ri-
un à ocurent au spectateur une sensation de re-
chesse et un calme qui pr
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cheraient que par une certaine monotonie, ace au désir et au besoin
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os indéfinissable, et ne pé
Ï Si cette unité puissante pouvait laisser pl
d'une variété plus orande.
eux-mêmes, ils sont, presque sans exception,
une manière conventionnelle, mais
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Quant aux motifs à la flore traitée d
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empruntés
dans laquelle cependant, bien miner les variétés des espèces, limitation se rapproche plus de la na-
ture que dans la plupart des genres dont nous nous sommes OCCupés ans être servilement imité, le modèle se reconnait en gént, et si parfois la flore se présente sous la forme gyptien, plus souvent elle est traitée écution et une sorte de liberté pitto-
que le type généralisé tende à do-
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jusqu'ici. S néral assez facileme e et lapidaire du style 6
aine souplesse d’ex che un peu plus de la manière moderne (1).
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. épuré avec une cert
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resque , qui Ja rappro
Cette exécution toutefois n’arri cédé étranger en général à la décoration des surfaces chez les Orien-
elle se borne à des dessins silhouettant, dont le contour est t enlevé par une teinte.plus foncée que le reste du et par une teinte plus claire sur les fonds
ve jamais jusqu’au modelé, pro-
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taux ;
habituellemen
motif sur les fonds clairs,
sombres. | « nous tromper en signalant ces caractères comme
Palme indienne, Nous ne croyons pe typiques dans la forme primaire et originale du décor indien, forme e l'élément de construction emprunté aux Arabes, et ».
soit comme ornement répété symétriquement dans les bor-
utres éléments de la flore emplo ait appartenir au style indo-arabe.
fréquent dans Je décor moderne,
41) La palme indienne rentre, plus que les a n ensemble floral, elle par
s'en convaincre par la figure ci-dessus. D'un usage très LU 1 : = dures, soit comme une sorte de cartouche jeté au milieu d'u
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