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, +, + n LE? . . . 0 | centres rayonnants d’où ils s’échappent une ténuité de travail qui met en saillie.et fixe pour les yeux, comme le point
1 +; . CPE.
milieu d’un cercle, le lien de toute la composition.
Ajoutons que les Arabes paraissent être les inventeurs de ce dessin ingénieux à double effet, dont la silhouette a
deux extérieurs tracant d’une seule ligne deux figures contre-posées , e mode arabe où persan, el dans les n° 7 et 11 de la planche XXI
comme on peut le voir dans le n° 14 de la
planche XVI, de fabrication indienne, mais d
(fabrication persane).
a flore, cet élément décoratif si précieux ?
Que devint, dans ce concept, le plus serré de tous, I de persan, on ne trouve pas employée la fleur proprement
Dans le style arabe primitif, et non mélangé encore directement inspirées par la nature. Ces sortes de motifs,
dite, mai m te, s des formes qui s’en rapprochent et paraissent a flore proprement dite, ne naissent. pas seulement des
intermédiaires entre les sujets de conception imaginaire et |
Le KES 7 ae
Rosaces arabes.
is en font partie intégrante (comme l’a remarqué avec
ss n .
enroulements pour les terminer, comme chez les Grecs; le réseau linéaire, ils le continuent en
raison OW en Jones, dans sa Grammaire de l’ornement); ils n6 rompent pas
l’élargissant momentanément.
à l'état originaire et Sans mélange persan, plus
C0 | D les form orne
conventionnelles encore que celles des Grecs, sont de conception purement d
de la nature, qu'il est complètement exempt d'un sym-
critare symbolique par le large usage en caractères coufiques et cursifs, se
e l’ornement arabe, $ ont-ils suppléé à lé
que les inscriptions parfois avec une profusion si grande qu’il est
les rinceaux.
RU pour compléter cette rapide esquisse d bolisme que la loi religieuse défendait. Aussi les Arabe a 1 Z . :
qu'ils ont fait de l'écriture réelle. Rien de plus fréquent
mariant à 6 i è jeté nt à la décoration de la manière la plus heureuse, et Jetées
ran tout entier court dans t, marqué Si fortement de l'empreinte du génie arabe, nt approprié sans en mé:
tel à - i Û monument à revêtements de briques vernissées où le Co
Tel: inci Is sont les principaux traits de cet art sévère et charman
que le nom d’arabesque est resté à tout un genre d'ornement que les autres nations Se SO
connaître lorigine. |
En parlant de Part persan et de l’art byzantin, nous aurons occasion de dire quelques mots du contact de l’art arabe, soit avec les arts de l'Asie, soit avec Part grec et gréco-romain. L’Asie Mineure, si souvent traversée par les conquérants de la Perse et de l'Inde, de l'Égypte et de la Syrie, leur offrait de nombreux modèles propres à les ins- RUSSES qe quel qu'ait pu être l'effet de ce contact, et sans entendre faire la part de ce que les Arabes y ont reçu et { voir dans leur système
itifs avant les fusions et le
décoratif une création originale qui leur
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de ce qu’ils y ont donné, nous croyons qu’il fau s rencontres qui ont pu le modifier ou
appartient en propre, et avait fourni ses types prim
Far a ES donner l'essor à des genres intermédiaires.
parler de ce qu'il dev d’Espagne. C’est une suite de notre sujet; car le style mauresque, avec quelques particularités qui le distinguent,
Mauresque. — Avant de quitter lart.arabe, nous devons
int entre les mains des Maures PI. XXIX
et XXX.
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est de famille arabe, Le mode de construction, les formes de Pornement (notamment l’élégante plume arabe), Vusage fréquent des inscriptions, sont autant de points communs entre le genre mauresque et le style arabe pur qui brille surtout dans les monuments du Caire.
Comme caractère particulier, on peut signaler, dans le décor mauresque, l’usage plus fréquent de la construction d’un troisième plan superposé aux deux autres et leur servant en quelque sorte de cadre et de lien. Légèrement saillant, il est un élément de construction ré
elle qui suffit,
sans changement, aux ajourés dont les Maures font un fré
quent usage.
Au point de vue particulièrement polychromique, la décoration mau-
resque se distingue par un système généralement suivi, basé sur emploi
principal des trois couleurs primaires indécomposables, le bleu, le rouge
k et le jaune représenté par l'or. Dans les parements et P ume arabe.
avages, qui leur ont servi à développer si heureusement leurs invention
Maures ont étendu leur palette dans laquelle le vert, couleur du prophète, joue souvent un rôle très important. Il serait superflu, à notre point de vue et dans le cadre restreint de cette étude , le nous 6
sur cet art maurésque dont les admirables monuments, objets constants d’
que-pour le décorateur, ont été si souvent décrits et analysés.
s géométriques, les
tendre plus longuement études pour l'architecte en même temps