‹ L'orphelin; comédie en 3 actes et en proseChapitre 13 sur 52 · AD E L E · texte numérisé non relu

AD E L E

Et moi, de vous enlendre.

Et cependant je suis d'un embarras... AD EL t , rivemeiit.

Ma mère ne seroit-cile pas de l'avis de mon père r

Au contraire, ils pensent l'un comme l'autre.

' ADELE.

Et vous pensez comme eux ?

BLIN\riLLE.

Absolument.

ADELE.

Je puis donc être tranquille ?

BLINVILLE,

Je voudrois bien pouvoir l'être autant.

ADELE.

Blinville , vous me parlez avec une ambiguité....

BLINVILLE.

"Vous n'êtes pas très-claire vous-jnême.

ADELE.

C'est que je suis bien aise de voir venir.

BEIWVILLE.

Et moi aussi.

ADELE.

Ce n'est pas le mo5^en de nous entendre.

BLINVILLE.

J'en conviens.

ADELE.

Il faudroit vous prêter un peu.

BLINVILLE.

.Te le sens bien.

ADELE.

Allons , courage.

BLINVILLE, l'examinant.

Vos parens ne respirent que pour vous , et ils voudroient vous établir.

ADELE.

Ah ! on veut me marier.

BLINVI. LLE.

Ce projet vous effraie ?

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