AD E L E
Et moi, de vous enlendre.
Et cependant je suis d'un embarras... AD EL t , rivemeiit.
Ma mère ne seroit-cile pas de l'avis de mon père r
Au contraire, ils pensent l'un comme l'autre.
' ADELE.
Et vous pensez comme eux ?
BLIN\riLLE.
Absolument.
ADELE.
Je puis donc être tranquille ?
BLINVILLE,
Je voudrois bien pouvoir l'être autant.
ADELE.
Blinville , vous me parlez avec une ambiguité....
BLINVILLE.
"Vous n'êtes pas très-claire vous-jnême.
ADELE.
C'est que je suis bien aise de voir venir.
BEIWVILLE.
Et moi aussi.
ADELE.
Ce n'est pas le mo5^en de nous entendre.
BLINVILLE.
J'en conviens.
ADELE.
Il faudroit vous prêter un peu.
BLINVILLE.
.Te le sens bien.
ADELE.
Allons , courage.
BLINVILLE, l'examinant.
Vos parens ne respirent que pour vous , et ils voudroient vous établir.
ADELE.
Ah ! on veut me marier.
BLINVI. LLE.
Ce projet vous effraie ?