II F. L K N E
Et monsieur Biinville ?
11 est sûrement de retour de sa promenade. Je vais voir s*jl n'a Ij-soin d'^ rien. {TegnhlaiU le's fnhlci.'jTonl me ]^aroitprèt.
HÉLÈNE
Ol\ l tcuL absolument.
FRANCISQUE
Au revoir , Hélène.
HÉLÈNE
Adieu 5 î'rancisque.
HÉLÈNE, sada.
Il m'a vrairriv^tit embarrassée, i5t cependant il ne peut rien savoir. Ce triste secret n'est connu qtie de 'madame Déri*-
couv:- et de moi, et il ne reste ^\-^l- r-xrf <Vn'~- '"liolosse,.,..
Malheureux. TuIIen, que ta naissance acoi'ité de larmes ! Heureusement le tems verse sur les blessures les plus profondes un Laume consolateur cjui les fait oublier. Quant à cet amour, imaginaire ou véritable , je ne crois pas , toutes réflexions faites, qu'on doive s'en alarmer; ils n'ont que des vertus, qu'il sera facile de diriger vers le but le plus avantageux.