‹ L'orphelin; comédie en 3 actes et en proseChapitre 5 sur 52 · SCENE I Y · texte numérisé non relu

SCENE I Y

DÉRICOUBT, BLINVILLE.

déricourt.

Suivons notre conversation. Adèle a dix-huit ans. . ."

BLINVILLE.

Et elle est charmante.

DÉRICOURT,

Autrefois, un père secrojoit déshonoré s'il n'attendoit tranquillement qu'on vînt lui demander sa fille. Nos aveux , grands connoisseurs en bienséances , l'avoient jugé ainsi : pour niqi, crui pense cru'un honnête homme ne peut avoir de guide puis sûr que son cœur , je passe sur les formalités d'uoage. Elinvilie , tu es mon ami ?

BLINVILLE.

Et je me sens digne de l'être.

Tu trouves ma fille charmanlo, tu viens do le dire.

BLINVILLE.

C'est ainsi que la jugenttous les honnêtes gens.

DÉRICOURT.

Toutes les femmes honnêtes estiment aussi mou ami.

BLINVILLE.

Mais (j.01: tes ne l'ai^iisnl gaj.

DÉRIGOURT.

Adèle a le cœur libre, et l'homme aimable qui aura mon aveu , ne craindra pas un refus de ma fille.

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