SCENE y
rMAiSrCISQUE , MADAME DÉRIGOURT, JULIEN.
TRANCrsQUE.
J'ai VIT (Te la lu mère cliez Blinville , j'ai cru entendre la voix d'e Déricourt ; il y a du mouvement dans la maison. HâÈon?s.-nous , ou nous sommes découverts.
Adfetîy maîîieureux enfant ! Quelque part que tu fuies , mes yenx seront toujours ouverts sur toi. Ecris-moi, je le veux , je feiï supplie ; tes lettres adouciront mes peines : je les lirai à Acfèle, elïe en a besoin comme moi. Adieu,... ne connois que iaverÉu, n'écoute et ne suis qu'elle. Oublie ta première existence, remplis la carrière honorable ou tu vas te jetter ; que «es exploits et ta o,loire parviennent jusqu'à moi ; que j'en jjouisse en secret , que ie me dise : Julien e.st un héros ; il me fait oublier sa naissance. ( Julien fuit une fausse sortie. ) "Viens, cher enfant, que je t'eiribrasse encore : dis-moi que tu ne me hais point, et je serai plus tranquille. .
JULIEN, l'embrassant.
"Vous hair ! je le voudrois en vain.... je n'en ai pas la force.
( Il se jette dans ses bras, la reg.irdc ensuile avec attendrissement, va pour l\'nibrasscr encorej i'arrctc et sort en dcsordre. )
COMEDIE. 6i