SCENE X
FRANCISQUE, D É R i C O U R T , B L I bUV î L L E, y FRANCISQUE, avec desordre et empressement.
ULîEN est rentermé. Il veut être seul , il marche à grands pas^j il ne voit ni n’entend rien. Je vonloi; le consoler, car je siiis son ami. Vas , sr.’s.- *'-il dit, selle-moi un cheval, je pars, je quitte cette maison pour J’ai vouiu répliquer , il m’a poussé hors de sa chambre , et je viens savoir si je dois lui .obéir.
DÉRiCOüRT.
Gardes-t-en bien. Remonte chez ce jeune homme , dis-lui que je veux îe voir è l’instant, et que je lui défends -de sortir d’ici sans mon ordre.
DÉRICOÜRT, BLÎN VILLE.
ÏD É pv I C O U R t.
L ne consulte que l’a reconnoissance et l’Jionnenr. Je l’en estime d^ventage ; mais il rie partira pas. S’il faut une victime , ce n’est pas lui qui doit s’odrir. Mon . parti est nris, et je serai inébranlable.
B L .En V I L L E.
Poursuis , et tu seras juste envers tout le monde. Je te laisse. Montretaî pere tendre , époux sévere , et n’oublie pas que l’extrême indulgence , en relâcharït les liens de la société , tend à ta dissolution.
-y " D É R ï G^O U R T , seul
^ INGT ans dVm© conduite irréprochable démentis ea un jour ! le délire de la jeunesse dans l’âge de la. raison ! l’opinion publique méprisée , e» pour qui ? Pour un enfant qui ne s’occupe pas d’elle. Toi que j’ai tant aimée , tu ne penses pas que ta fille innocente et vertueuse , aiate auiiî «e Julien devarit quj clic n’a point à rougir.
COMEDIE