‹ L'orphelinChapitre 7 sur 24 · É I C O U II T · texte numérisé non relu

É I C O U II T

t»uî ' Four que j’aî

Et qui s est acquitté par son respect, sa reconnoîssance , par dix an«

«s tiai’-aux et I accroissement rapide de ta Srortuue ^ ^

Oser aimer ma lîlle , et l’aimer eu secret! ingratitude , séduction.

XT- , R L I W V 1 E E E.

Jiaubi Acieîe et il a raison , car elïe c« fort

et O so,'. jeunes, interessans , sensibles , ils dévoient se plaire

et s. so.^p]u. ,:,gai-e par tes préventions , tu cherches un coiuMb’- • î -ds

comme la tres-hien dic un grand homme, entre jeunes gens du iutm-‘à-s li-ny a- dg séducteur eue l’amour. ^ au lucau ags

-i U CS intolérant a un j)oint« . .

C est que je suis raisonnable.

EC J3 ne le suis , n’est - il pas vrai ?

V^S'^nCi-ois , mon ami , quelquefois. i

«roi a onTvfiô "«-reldeieri*

ÎUI on saihc ; J.men ,ui ne connoît pas sa famille. . .

^ des principes 1 connois. '

DÉRICüüRT.

Non.

N’cst-il pas.

RICOURT', avec impatience, ne l’avez déjà^dit , honnête , sage ,

laborieux , în«

Il est tout , TOUS me tçRigent.

.^-’BLîN^IXLE.

Avec ces qualités , i-t-on besoin de rarens ? Tl v a ' -

m homme nul se paroit enco-b <|es ve'Vs d- ^ ^ qoeîques années, mirions un sot drioré .i’un ...'anr„o n ^1.4l

j’asldtiie , moi , n’^-s^ nas cel-d rnî K-:i! "-V*" ; Pneulire. L homme que

qui ne do t rien aux Eres et^ Voué T l,,, Üx ompranté, mais celui Julien. Tu es tellemenr pjnétré S ce-f ié -S' ’ > c'est

commerce ; et tu lui refuses Adele ! Toi', bon CkovJ'' P'®"

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P,- •', . . , JJ É R 1 c O U R T.

Hsùtrf dVb’onuerraSm s'^err’- «'d

B L I N V iT l“L““ • •

Laissons agir AcFele et TnPat. f

««rt „ .,ur d'une a' tant'' de" pS'T'se tlfr" ‘

lo O R P H E L I N ,

D’ailleurs elle aime tant cet aiiîT.afclç jeune homme. . »

B L i N VILLE.

One tu n’auras peut-être ,que le mérite de l’avoir prévenu.

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