H. G. (beaucoup moins
Il s’agit en somme d’un cas très démonstratif de cette hypertension maligne et dans l'observation duquel, on retrouve de nombreux traits esquissés à propos du tableau général de ces hypertensions. On remarquera principalement ici le fype microsphyq-
Sos
mique permanent, et qui se modifie bien peu, même au cours d'accidents cérébraux graves et répétés avec à-coups hypertensifs. C’est seulement lors du dernier épisode, probablement lésion cérébrale en foyer, que Q
la pulsatilité a été accrue assez considérablement.
Outre la tachycardie très accentuée avec des paroxysmes contemporains des accidents, la fréquence et la diversité de ceux ei au niveau de l’encéphale, il v a eu cinq grands accidents consécutifs, le premier d'hémorragie méningée, le dernier de ramollissement cérébral probable à cause de l'installation progressive de l’hémiplégie, les autres de nature indéterminée, mais d'allure fluxionnaire, et rapidement amendés par la P. L. (œdème cérébral probable).
Tous ces accidents sont survenus non seulement spontanément, mais sans aucune fatigue apparente, sans erreur de régime alimentaire, pour des causes très futiles ou purement émotives, chez une personne
par ailleurs strictement surveillée.
Une deuxième observation montre encore quelques
caractéristiques de cette hypertension.
Mme Roh.…., 40 ans, est envoyée à Lariboisière, du Service d’ophtalmelogie, pour troubles oculaires survenus depuis quatre mois et consistant en brouillards brusques devant les,.yeux, ceci se répètant plusieurs fois par jour.
La vue est très diminuée, il existe des hémorragies rétiniennes bilatérales. La malade se plaint d’une céph:. lée violente occipitale avec paroxysmes s’accompagnant de nausées et de vomissements. Les règles ont diminué considérablement ces derniers mois, pas de troubles cardiaques, que des palpitations au plus léger effort. Adi-
pose, 81 kilos. Albuminurie 2 gr. 50. Polyurie nocturne,
urée sanguine 0,25 à 0,60.
T. À. 27 1/2-18 i. 0. — 9 (beaucoup plus brusque) H. D.
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