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I. —— L’AMPLITUDE PULSATILE

C'est en effet le renseignement le plus classique fourni par les appareils Pachon. L'étendue maxima : des déplacements de l'aiguille sur le cadran de l’appareil, est appelée communément l'indice oscillométrique.

. Rappelons que cet i. o. est presque toujours situé au voisinage de la tension minima à 1 ou 2 cm. de Hg près, au-dessus d’elle. Parfois cependant, l'écart est beaucoup plus grand, on voit li. o. correspondre à un niveau plus haut, situé à quelques cm. au-dessous de la tension maxima et ceci surtout dans certains cas de très forte pulsatilité.

Il y a là une cause d'erreur manifeste (surtout en fonction de la délimitation de la tension moyenne) et dont on se rend compte facilement, en lisant certains diagrammes d’oscillations (voir fig. 3, tracé 8, D. 62).

La courbe oscillométrique, obtenue par la notation des différentes étendues oscillatoires, suivant chaque contre-pression descendante, avec tracé joignant tous

ces points, reste une méthode longue et délicate, qui donne somme toute assez peu de renseignements intéressants. Elle est avantageusement remplacée par les tracés, enregistrés grâce aux appareils actuels d’inscription directe des oscillations, qui laissent moins de place à l'erreur parce que plus rapides dans leur maniement (1) et ne laissant pas de place au défaut des lectures approximatives. |

Pour considérable que soit la valeur de li. o., puisque c’est actuellement le principal renseignement habituel demandé aux appareils Pachon, cette valeur est d’une interprétation discutable. Considéré classiquement comme la mesure du calibre artériel (Pachon), li. o. nous semble plus exactement en rapport avec le degré de pulsatilité des artères, dont il donne une mesure assez approximative en réalité. L'i. o. n'est pas un, il ne peut prétendre à refléter une seule notion ; il est le résultat de deux composants : l’amplitude pulsatile et la célérité pulsatile, qui à elles deux, suffisent mais sont nécessaires, à caractériser la pulsatilité artérielle.

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