PREMIÈRE PARTIE, CHAP. Jl
cet asile des morts avait offert à de preux barons, qui allaient par ces sentiers souterrains rejoindre leurs soldats épars et montrer à leurs vassaux en pleurs la bannière féodale.
Des chroniques d amour s exhalaient aussi des tombes gothiques. De jeunes châtelaines , de beaux troubadours avaient rêvé le bonheur, en oubliant le blas;)u des crénaux, et les jouvencelles étaient descendues au cercueil.
Des cœurs brisés, de jeunes figures de pierre étaient restés eu relief sur quelques fragmens tumulaires; des ballades étaient répétées par les pastourelles ; les trouvères malheureux avaient chanté avant de mourir. A toutes ces sépultures étaient rivés des anneaux de souvenir. Elles correspondaient par un étroit souterrain à une fosse d'une
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iiumeuse pioloiideur nommée le puits des mart}rs. 11 devint un alimenl aux mystères des tombeaux.