CHAPITRE XVIII
Cf ÛXovl an J'csùn.
Qu il est doux à respirer 1 air delà liberté j)oui celui qui a gémi dan» lesclavage! mais C(jmbien plus doux encore est le retour de 1 homme réhabilité près du foyer qu'il quitta
i44 l'ossuaire.
on pleurs! Messire-Jean le seiilall. Roclieberrare lui avait rendu 1 hoaneur ; il était sa providence : il lui fit donation d'une partie de son avoir.
Dans l'endroit même où le crime avait été commis, s'éleva un petit ermitage j il y vivait en IVère avec Hocheberrare : c était là {[ue les f'ourcbes patibulaires avaient été jadis dressées sur le point le plus élevé par une infraction de l'exécuteur avide de frapper. Il s'était hâté dans ses terribles apprêts , il avait devancé Farrêt, pensant qu'il serait une page de mort. Là aussi s était abaissée la main de Dieu. L'appareil du supplice n'attendit pas l'innocent; la foudre, dit-on, éclata y et l'exécuteur de la justice humaine tomba en poussière sous la lave du ciel.
Ce lieu était pour Messire-Jean plein de souvenirs d'effroi et de gratitude ; là il constitua la dot de Tamitié.