‹ L'Ostéo-Arthrite déformante juvénile: et les Modifications tardives (champignon, tampon de wagon) de la Tête fémorale, dans les Luxations congénitales réduites par la Méthode non sanglanteChapitre 56 sur 64 · DIAGNOSTIC · texte numérisé non relu

DIAGNOSTIC

Nous avons donné, dans ce qui précède, tous les éléments d’un diagnostic positif et différentiel; nous. né ferons ici qu’une simple Iépaphletion des se essentielles.

Le médecin aura rarement à diagnostiquer les modifications de la tête fémorale; les malades ne sont pas assez incommodés pour consulter. Exceptionnellement, dans les formes graves ou dans un milieu élevé, le malade où l'entourage s’mquièteront. I est bon cependant de pouvoir, malgré une symptamatologie frustre, déceler ces modifications.

En face de troubles fonctionnels très bénins, survenant chez un ancien luxé à l’époque de la puberté, on devra toujours penser à l'O. À. D. J. Elle seule est compatible avec là conservation: d’un bon état général; une étiologie et un passé HE SAURRE souvent: inexistants.

L'idée de coxalgie ne devra qu réféurer l'esprit du médecin et de suite être mise en doute à causée de sa rareté. L'absence de fièvre, d’abcès, de ganglions, la fugacité dés symptômes, la bonne constitution , du

malade, l’atrophie musculaire minime, l’évolution, permettront toujours d’écarter cliniquement une coxalgie ou une ostéomyélite de la hanche.

La présence possible d’une masse dure, volumineuse, dans le triangle de Scarpa ou dans la région postérieure pourra faire penser à une tumeur osseuse; le tableau clinique et l’évolution de la maladie permettront de rejeter cette hypothèse.

L’atrophie musculaire très nmünime, la liberté de £ous les mouvements, sauf Pahduction et peut-être la rotation interne, le changement d’inclinaison du col, Yascension trochantérienne, la fugacité des douleurs, leur apparition à la fatigue, la possibilité d’une boiterie vers la fin de la journée, seront une très forte présomption en faveur d’une O. A. D. J.

La radiographie permettra d’ affirmer le diagnostic : PO. A. D. J. seule, après l'élimination clinique de Fostéomyélite chronique et de la coxalgie hypertrophique, peut donner les stades suivants : décalcification, recalcification partielle, recalcification plus ou moins étendue et modifications déjà décrites. |

Le diagnostic peut être beaucoup plus délicat quand l’affection débute au cours d’un état infectieux ; toutefois, la marche de l’affection et les aspects radiographiques poseront le diagnostie d’O. A. D. J. La coxalgie débute insidieusement, s'accompagne toujours de ganglions et altère profondément l'état général; les douleurs n’ont pas le caractère de fugacité et les mouvements sont plus généralement limités. L’ostéomyélite franche, au contraire, évolue.

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beaucoup plus rapidement et s’accompagne d’un cortège de symptômes très accusés: fièvre, impotence, atrophie, mauvais état général, abcès, etc.

La clinique permet de douter d’une O. A. D. J.; la radiographie permet toujours d’être aflirmatif.

TS

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