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on a aussi quelquefois signalé une diminution du mouvement de rotation en dehors (Lannelonge). Le raccourcissement que nous avons constaté est susceptible de diminuer ou d'augmenter en tirant sur le membre ou enle repoussant en haut; mais on n’arrive presque jamais à lui rendre sa longueur normale, comme le voulait Dupuytren. Bouvier n’admettait pas ce signe mais son opinion n’a pas prévalu et aujourd’hui encore, lorsqu'ils voulent faire un diagnostic complet, les chirurgiens ne manquent jamais de le rechercher. |
Tels sont les résultats de l'examen complet d’une luxation congénitale unilatérale : « En somme, la carac- « téristique de l'affection au début’ c'est : indolence, « mobilité exagérée de la tête au cours de tous les « mouvements volontaires ou communiqués, réducti- « bilité. » Tous ces symptômes vont en s’accentuant sous l'influence de la marche. Puis sous l’empire de poussées inflammatoires répétées on voit quelquefois se dévélopper une nouvelle phase, pour ainsi dire de la maladie, caractérisée par la rétraction musculaire s’exerçant surtout sur les abducteurs et les fléchisseurs.
« La luxation ne conserve pas toujours en effet le « calme et l'indolence que nous lui avons vu au début. « A l’engourdissement pénible qui survenait à la suite « d’un exercice exagéré et disparaissait par le repos de « la nuit, se joignent souvent au bout de quelque temps « des accidents très douloureux sur lesquels insiste Le « professeur Dubreuil. Sans cause connue apparaît une « souffrance vive au niveau de la hanche. Elle s’irradie « en général en d’autres points du membre inférieur et « Surtout au genou. Elle persiste et son intensité est