‹ L'Ostéomyélite Aiguë de l'Os IliaqueChapitre 23 sur 31 · PET NES · texte numérisé non relu

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ter est normal, ainsi que l'articulation de la hanche. La plaie est refermée et suturée.

Le 7 février : température 3%; pouls 112.

Le 8 : douleurs dans l'épaule droite. Les douleurs persistant du côté de la hanche, on applique l'extension continue. Le pansement de on pratiquée est refait. La plaie est en bon état.

Jusqu'au 6 mars, l'état général se maintient assez bon.

Quand ce jour-là on supprime l'extension continue et l’on défait le pansement, on constate la présence dans la fosse iliaque gauche d’un volumineux abcès.

La ponction, pratiquée sous chloroforme, donne issue à un pus sanguinolent mélangé à des gouttelettes huileuses abondantes

Le 12 mars : la tuméfaction s’est reproduite.

Le 13 mars : chloroformisation. Incision dans la fosse iliaque gauche . Le pus jaillit en abondance. Toute la fosse iliaque interne est dénudée.

Le 3 avril, devant la continuité des oscillations de température, on examine le malade sous chloroforme et l’on évacue un nouveau foyer purulent situé dans la région inguinale qui est largement drainée. On fait une contre-ouverture à la face interne de la cuisse dans la région des adducteurs. A la suite de cette intervention, la température revient aux environs de 37° 5.

A partir du 15 mai, la température présente de grandes oscillations de 37° à 39° et 40°

Les pansements sont fréquemment renouvelés.

Les oscillations thermiques persistent mais n’atteignent que très rarement 39° pendant le mois de juin.

Le 13 juin : le malade a une hémorragie surtout au niveau de la plaie qui siège à la face interne de la cuisse. Le sang est noir et semble bien être du sang veineux.

Sous l'influence d’un tamponnement, l'hémorragie s'arrête Sérum : 300 grammes.

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