‹ L'Ostéomyélite Aigué Des Côtes: Diagnostic Différentiel Avec La PleurésieChapitre 3 sur 11 · PATES · texte numérisé non relu

PATES

ï La er — ER ts s avec cette echion aiguë, si-

gnes qu'on peut dire. ocaux, e et avec les symptômes généraux

ordinaires qui débutent avec tant d'intensité dans les maladies

à phlegmasie franche et aiguë, comme la pleurésie, ou les affections à invasion microbienne, comme l'ostéomyélite. |

M.le D: Berthomier, dans la séance du 31 mars 1891 (soir), ne fit que signaler ces particularités cliniques qui donnèrent, et pouvaient donner lieu à Pavenir, le cas échéant, à ‘des in. | terprétations fausses dans le diaonostic de la maladie ostéomyélitique aiguë. |

Il y a quelques mois, ayant eu l’occasion de voir avec M. le D' Berthomier, notre parent, un nouveau cas typique de cette affection, nous eûmes Pidée d'ajouter aux trois cas précédemment cités ce nouveau sujet d'étude: notre parent

voulut bien nous confier les trois intéressantes et complètes

observations qui avaient fait l’objet de sa lecture au Congrès de chirurgie, et, ajoutant notre quatrième observation vue un peu en commun, mais fournie néanmoins par M. le D' Berthomier, nous fimes de l’ostéomyélite aiguë des côtes le sujet de notre thèse inaugurale.

Nous avons peut-être, dans ce travail, donné un peu d’extension au chapitre IT, qui a trait à lostéomyélite expérimentale ; nous avons cru bien faire en pensant que, les travaux microbiens étant si pleins d'actualité, nous ne pouvions passer, trop à la légère, les faits et résultats qui s’y rapportent.

Les pages qui ont rapport au chapitre V du diagnostic différentiel ont été l'objet particulier de nos soins.

Nous avons fait de notre mieux: le ‘travail étant surtout une étude clinique, on nous pardonnera de n'avoir pas expérimenté nous-même sur des animaux de laboratoire, les circonstances et le temps nous en eussent d'ailleurs empêché.

Quoi qu'il en soit, et avant d'entrer en matière, nous nous permettrons de remercier ici notre parent, M. le Dr Berthomier (de Moulins), pour le choix qu’il nous a donné du sujet de notre thèse inaugurale ; outre les observations qu’il nous a fournies, ses conseils et sa pratique éclairée nous ont été d’un grand secours.

Nous le remercions aussi de l'intérêt particulier qu’il nous a toujours manilesté avant et pendant nos études médicales.

Que M. le Dr Cornil, professeur à la Faculté de médecine de Paris, reçoive aussi l'expression de notre gratitude pour

sa bienveillance, qu'il nous à accordée à diverses reprises.

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