DIVISION DU SUJET
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a) De eengénéral. :
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AS IVe Symptomatologie de l'ostéomyélite aiguë des côtes. ; P. < ___ —Constatation des signes stéthoscopiques. Le de | D “2 V. — Interprétation des signes stéthoscopiques. — Dia- RE onostic différentiel avec la pleurésie.
- : VI. — Observations.
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HISTORIQUE on.
L'histoire de l'affection appelée ne appartient ou entière à la seconde moitié de ce siècle.
C’est seulement, à proprement parler, depuis le Mémoire et les travaux de Gerdy (1) que date une ère nouvelle pour les affections osseuses : c’est lui qui, d’après les rigoureux préceptes de la méthode anatomique, édifia les difiérents modes de l’ostéite dont les formes n’ont pas varié depuis.
« Ilavait en même temps, dit Lannelongue (2), reconnu (1) Mémoire sur l’état matériel des os malades. Archives générales de médecine, 1836, t. X.
De l’Ostéile dans les maladies des organes du mouvement, 3° Monogra-
phie, page 80.
(2) Mémoire à l'Académie sur l'ostéomyélite. Paris, 1878-79.
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l’étroite solidarité qui unit les différents tissus d’un os. Car s’il est vrai, ainsi que l'écrit Ch. Robin, que parmi les tissusen cause, nul n’est l'agent de la formation, de l'accroissement, de la nutrition de l’autre, il est aussi vrai qu’une étroite solidarité fonctionnelle les unit ensemble. Indépendance et solidarité, telle est la notion essentielle de la modalité osseuse, à tous les âges et à tous les états d’un os, mais surtout pendant sa période d'accroissement. »
Chassaignac vint et décrivit deux affections : l'abcès souspériostique, à pronostic sérieux, et l’ostéomyélite à pronostic grave, mortelle même, si on n'ampute pas.
L'ancienne école de Strasbourg, avec Schützenberger, Boe. ckel, observa presque simultanément une affection analogue qu’ils appellent de par ses coïncidences périostite rhumatismale.
Puis, Klose (de Breslau 1858) donne le nom de décollement spontané des épiphyses à une maladie d’allure grave qui se termine par la séparation de l’épiphyse de la diaphyse et par la suppuration de la jointure voisine.
Gosselin vint alors qui reconstitua dans Son ensemble cette maladie démembrée ainsi par la description isolée de chacune de ses modalités.
Distinguant cinq formes principales, il montre qu'elles sont toutes reliées par un fait commun, à savoir qu’elles apparaissent sur des os en voie d’accroissement et près des épiphyses:
Gosselin lui donna le nom d'ostéite épiphysaire aiguë. Gamet (1862), élève d'Ollier, appelait, dans sa thèse inaugurale, le processus morbide : ostéite juxlà-épiphysaire. Terme précis et vrai, car ce n'est point ‘en effet l’épiphyse, au sens absolument anatomique, qui est le siège de l’inflammation, mais bien la partie renflée de la diaphyse qui est contiguë au
cartilage de conjugaison.