FRACTURES DE L’EXTRÉMITÉ SUPÉRIEURE DU PÉRONÉ
Associées aux fractures de Pextrémité supérieure du tibia, nous les avons rencontrées ; elles ne sont qu’accessoires et n’ajoutent point à la gravité de la blessure, sitce n’esten cas de paralysie du sciatique poplité externe.
Isolées, on les divise en :
Fractures du col — de la tête — de l’apophyse styloïde. Ces deux dernières sans intérêt en elles-mêmes, n’en acquièrent que si, en se séparant du corpsdel’os,le fragmentsupérieur désinsère du même coup le puissant ligament latéral externe de l’articulation du genou et le biceps — d’où une certaine dislocation
traduite par de légers mouvements de uw ralité et un genu
NF varum — où aussi la possibilité d'une hémarthrose, conséquences . dignes de remarque et de réflexion.
Enfin, notons que le fragment supérieur est Gaclquetéis attiré très fortement en haut par la rétraction du biceps.
Quant aux fractures du col, transversales, plus ou moins obliques, toute leur physionomie leur est donnée par la contiguité du nerf sciatique poplité externe. (
. Nous rappellerons brièvernent qu’on peut! rencontrer, occasionnées par une pointe fragmentaire ou une tierce esquille, des troubles immédiats (par compression, embrochement, déchi-
rure partielle .ou.section totale), ou tardifs (par englobement
‘ou-élongation .dans un cal, cal d'autant plus volumineux que
l’écart interfragmentaire sera resté plus grand). Ce dernier
ordre de faits est à.-prendre.en considération toutes Les fois qu’on
se trouvera en présence d’une fracture de ce genre.