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os les plus facilement infectables, des nécroses qui tirent leurs caractères spéciaux du terrain sur lequel elles évoluent.
3° L’extrême rareté des accidents semble tenir d’une part aux doses employées qui sont en général inférieures à celles subies par nos malades, et d’autre part à la coïncidence chez ceux-ci d’un certain nombre de facteurs prédisposants, état buccal défectueux, sensibilité particulière aux agents radioactifs, altérations antérieures du squelette.
Thérapeutique
Traitement curatif. — Le plus souvent palliatif, il se borne à minimiser les interventions et à ne recourir qu’à une simple désinfection.
Traitement des séquelles. — Doit être pratiqué à l’aide des greffes ostéopériostiques préconisées par M. le Professeur LEMAITRE. Les résultats obtenus sont très favorables. ;
Traitement préventif. — De beaucoup le plus important d’une part à cause de la gravité des nécroses, d’autre part à cause de l’action bienfaisante du thorium et de ses multiples indications.
Avant le traitement. — Mise en état parfaite de la bouche.
Pendant le traitement. — Ne jamais dépasser une dose
totale de 4.200 microgrammes, et surveiller attentivement le malade par des numérations globulaires fréquentes.
Après le traitement. — Désinfection buccale, surveillance attentive des dents et des appareils de prothèse, interdiction absolue de toute intervention, aussi bénigne soit-elle.
Le Doyen, Le PRÉSIDENT DE LA THÈsK.