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ACTE TROISIEME SYGNE. — Aussi peu qu'à la mienne

GEORGES. — Il mourra donc de ma main.

SYGNE. — Pourquoi t'occuper de cet homme ?

GEORGES. — Je délivrerai le Roi de ses promesses.

SYGNE. — Qui est mort.

Il ne peut plus rendre la parole.

GEORGES. — Un écrit n'est pas une parole et peut être anéanti.

SYGNE. — Je te prierais donc en vain ?

GEORGES. — En vain.

SYGNE. — Fais ce que tu veux.

GEORGES. — Je vous salue.

(// s'éloigne, comptant ses jxis jusqu'à la porte-fenêtre, et disparaît)

{Entre TOUSSAINT TURELURE.) TURELURE. — Eh bien, Madame ?

(Elle lui tend en silence les papiers, il les prend, les vérifie d'un regard et sonne aussitôt.)

C'est à moi de faire ce qu'il reste à faire.

(Entre un domestique.) Faites entrer les estafettes que j'ai commandé de tenir prêtes.

(Entrent plusieurs officiers.)

Ces ordres à mes généraux ! Toute l'armée en retraite sur Paris. La Garde Nationale licenciée, l'armée de réserve à Versailles,

Sous les ordres de M. le Duc de Raguse.

Ordre de l'Empereur. Faites diligence.

(// distribue des plis scellés. Les estafettes sortent) A SYGNE :

Je me suis souvenu du bon tour de notre cousin.

(// sonne.) M. Lafleur.

(Entre MONSIEUR LAFLEUR.)

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