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ACTE TROISIEME

(Entrent le ROI D'ANGLETERRE, de ROI DE PRUSSE, l'EMPE- REVU D'AUTRICHE, V EMPE- REUR DE RUSSIE, le NONCE DU PAPE.)

Messieurs mes frères, soyez les bienvenus dans mon royaume,

Et remerciés de votre loyal service.

Souverains de l'Europe !

Soyez témoins de ce nouveau contrat que le Roi de France va signer avec son peuple.

(// se retourne lentement vers la, fenêtre où paraissent quelques rougeurs.)

Quelles sont ces fumées ?

TURELURE. — Ce n'est rien. Quelques mauvais quartiers de Paris qui brûlent, bon nettoyage !

Quelques mauvaises têtes que Monsieur de Raguse achève de mettre à la raison.

Et le tison de la Révolution s'éteint en puant et en fumant,

LE ROL avec mépris. — Ces extravagances ont pris fin. (// s'assied lourdement)

Et le Roi avec la France recommence suivant l'ordre légitime.

(// est assis derrière la table entre les deux flambeaux. A sa gauche, TURELURE ; à sa droite MONSIEUR LE DAUPHIN, LE GRAND CHANCELIER; par derrière, LES SOUVE- RAINS. Devant, massés dans tes fenêtres, LES MARE- CHAUX. A droite et à gauche, LES EVEQUES et LES CORPS DE L'ETAT débordent des deux portes ouvertes. LE ROI promène lentement ses gros yeux sur l'assemblée, puis s' adressant à Turelure) :

Monsieur le Comte !

ACTE TROISIEME TURELURE, ricanant. — Je suis comte ! LE ROI. — Veuillez quérir des sièges pour Leurs Majestés.

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