‹ L'oublieuxChapitre 15 sur 29 · W DUPRÉ, M"^ MANON · texte numérisé non relu

W DUPRÉ, M"^ MANON

M"e LOUISON.

M"e DE L'ÉTANG.

La voilà elle-même et mademoiselle sa sœur.

M. DE L'ÉTANG

Soyez les très-bien venues, mes belles demoiselles. Nous vous sommes bien obligés, et à madame votre bonne maman qui a bien voulu vous laisser venir. Asseyonsnous, s'il vous plaît. J'ai chanté toute la nuit le petit air à boire que vous chantâtes hier au soir.

M"e DE L'ÉTANG.

Il est admirable. Je n'ai jamais rien ouï qui m'ait tant plû.

M'ie DUPRE.

Ce qui me charme, c'est d'entendre M"^ Louison chanter la basse, (k)

M»e MANON.

Si vous voulez, nous vous la chanterons tout à l'heure.

M, DE L'ÉTANG

Vous ne sauriez nous faire un plus grand plaisir.

^ {Elles chantent un air à boire.)

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