SUCCESSE
plus, la 1
o Enr Charles,
canots q
provisioi
l’'automn
monde.
Si UN tion k
de la ntréal.
donna canot:
laure rait de voir la
ndrye.
ements r l'ave que ces colonie ‘rance.
nent et IVEAUX 6 juin.
harles,
S VIVres » avait eaux.
s, Les cette
‘6 bois
M. DE LA VÉRENDRYE
ahn de pourvoir à leur subsistance par la chasse.
Sitôt après son arrivée, M. de la Vérendrye envoya son neveu rejoindre son His ainé au fort Maurepas.
“Je léquipai, ditl, de ce que j'avais apporté pour ma découverte, dans l'espérance que les intéressés me rendraient les avances que je faisais pour EUX.”
Avant son départ de Montréal, M. de la Vérendrye avait donné à ses fournisseurs la traite et le commerce des postes qu'il établissait,
Le Père Messaiver qui était retourné à Mont réal pour cause de santé, fut remplacé par le Révd Père Auneau, S. J., en 1735: 1l était parti de Montréal avec M. de la Vérendrye.
Pendant lonctemps, à la Rivière Rouge, ceux qui ont parlé des voyages de M. de la Véren drye, ont été sous l'impression que le premier missionnaire qui s'était rendu à Winnipeg était le Père Messaiswer. Nous venons de voir qu'il n'alla pas plus loin que le lac des Bois. Son successeur, le Père Auneau, ne vit pas, lui non plus, la rivière Rouge.
o Fin remontant de Montréal au fort Saint- Charles, M. de la Vérendrye avait dévancé les canots qui apportaient ses marchandises et ses provisions. Il les attendait de bonne heure à l'automne pour la traite et pour nourrir son monde, Mais, par la mauvaise manœuvre du
conducteur, ces canots ne se rendirent qu'au Grand-Portage, ce qui réduisit le fort Saint- Charles à une grande disette de vivres pendant l'hiver. |
Au printemps de 1736, M. de la Vérendrye se trouvait encore dénué de tout. [avait envoyé ses deux fils avec deux hommes rejoindre M. de la Jemmeraie au fort Maurepas. Pendant l'hiver, Le 4 juin, les deux fils de M. de la Vérendrye revinrent au fort Saint-Charles apportant la triste
la disette, dans ce fort, avait été extrême,
nouvelle de la mort de M. de la Jemmeraie. Ce fut un coup pénible pour M. de la Vérendrye.
Son neveu était celui sur qui il se reposait le plus pour l'aider ; il l'avait nommé son second et lui confiait le soin des forts.
Au fort Saint-Charles, les provisions étaient presque épuisées, et la famine allait se faire sentir. Pour ne pas exposer ses cens à mourir de faim, M. de la Vérendrye envoya en grande dilivence trois canots à Missilimakinaw pour y chercher des vivres.
Le Père Auneau qui avait passé l'hiver au fort Saint-Charles partit avec les voyageurs. À la demande du missionnaire, M. de la Vérendrye permit à son fils aîné de faire le voyage avec eux.
Ils s'embarquèrent le $S juin (1736) et allèrent le soir du premier jour camper dans une île
situce à sept lieues du fort.
Dot
FL
Vu q jamais 1 français, tion pour
Cepen cinq Siou des bois, canots, le:
fut venue des ténè
Le-23 portaient Pierre, au térent cor
Monsie Saint-Ch:
fables sec temps de les plus né à descend
lé pa ‘ réal le 2.
“ Jui rendi
“obligé à
prouver,
"ses ordr
“ dont j'ét
1) C'est j'ai
qui les français
qu'au saintaidant
idrye VOYÉ \I. de hiver, Le ndrye triste , Ce \drye.
e plus et lui
taient sentir.
faim, wence
rcher
er au s. À ndrye C EUX.
lèrent
1e île
M, DE LA VÉRENDRYE
Vu que les sauvages, jusqu'alors, n'avaient jamais manifesté aucun sentiment hostile aux français, la petite troupe ne prit aucune précaution pour se garder durant la nuit.
Cependant une bande d'indiens composée de cinq Sioux des prairies et d'une douzaine de Sioux des bois, ayant eu connaissance du départ des canots, les avaient épiés tout le jour. Quand la nuit fut venue, ils abordèrent dans l'île, et à la faveur des ténèbres massacrèrent tout le petit camp.
Le 23 août, deux canots de sauvages qui portaient des lettres à M. Levardeur de Saint- Pierre, au fort des Sioux sur le Mississipt racontérent comment avait eu lieu ce massacre. (1)
Monsieur de la Vérendrye passa l'été au fort Saint-Charles. A l'automne, il ne reçutque de très faubles secours, pour l'hiver, de sorte qu'au printemps de 1737, il se trouva à manquer des choses les plus nécessaires à la vie. Il se détermina donc à descendre à Montréal de nouveau.
“ Je partis le 6 juin, dit-il, et j'arrivai à Mont- ‘ réal le 24 août. J'allai saluer M. le Général et “lui rendre compte des raisons qui m'avaient “obligé à descendre. [Il eut la bonté de m'ap- ‘prouver, et me fit l'honneur de me continuer ‘ses ordres pour la poursuite de la découverte 1É.”
rs
“ dont j'étais cha
1) C'est par cette lettre de M. de int-Pierre que nous savons par
qui les français de M, Vérendrye :us 1assacrés,
M. de la Vérendrye ne repartit pour l'ouest RE ie nati que le printemps suivant (1738). [se mit en l'ai acqui route Île 18 juin, après avoir pris toutes les EE obsorv: mesures pour continuer son entreprise. In'arriva bs questiont au fort Saint-Charles que le 2 septembre. Pen lien out dant ce temps, ses deux fils étaient restés pour rapports garder le fort. Ceux-ci par leurs bons procédés RE 14 récits avec les indiens avaient gagné toutes leurs sym vaincre «| pathies. | Ce mé
C'est un fait digne de remarque, et qui n'a chez Les : pas échappé à Fattention des historiens que cett: En 1 sympathie des sauvages de l'Amérique pour Îles ! nolais a français et les canadiens, dès qu'ils eurent des : nee ét rapports avec EUX. | (and les
Les indiens avouaient que leur confiance dan de la tril les français venait de ce qu'i': leur reconnaissaient date: une grande sincérité et qu'ils trouvaient en € : volor des amis fidèles et généreux. Nos trappeurs | not qui canadiens ont tous été bien vus des sauvages. D cuite.
Pour ceux-ci le nom de Français signifiait : amer \
VOUS, ( Les tribus, ennemies entre elles, tenaient beau | vent victi coup à rester les alliés des français : ces pauvres pas de | enfants des bois n'attendaient en retour niargent, D uvaues ni présents ; ils se trouvaient assez honorés de F ü cette amitié.
Au contraire, partout où les Anglais ont pénétré dans le Nord-Ouest, ils ont été immédiatement l'objet d'une profonde aatipathie Ge la
part des indiens. Je ne dis pas ceci pour insulter
ARE ere mn
l'oucsi mit en tes les n'atriv:
Pen cs pou rocédés
Us sy
qui na ue CeCti pour les
ent des
ce dan ) LSSAICN!
en € App peur UVALES It: aa.
it beau pauvres argent,
orés de
AUS ont 4 jmimé
ue Ge la À
insulter |
NN ORPI MITA ATEN ERNEST SRE PRG ve
\. Dli LA VÉRENDRYI NI
une nationalité, mais pour constater un fait dont jai acquis la certitude par un quart de siècle
d'observations au NordOuest. Souvent J'ai questionné les vieux voyageurs à ce sujet; J'ai lu en outre un grand nombre d'histoires sur les rapports des anglais avecles sanvases et toujours les récits et les histoires ont servi à me con vaincre que Findien n'aime pas les anus.
Ce même sentiment existe encore aujourd'hui chez les sauvages du Manitoba.
En 1870, quand le bataillon des volontaires nglais arriva au fort Garry, les soldats cam pérent sur les bords de FAssinibome. Le soir, quand les ténèbres étuent venus, des sauvages de Ja tribu des Sauteux campés en face des oldats sur la rive opposée criaient à tue-tête
volontaires anglais © Sacanache ! Sacanache ! not qui dans Jeur langue était une grosse
Nous, canadiens-françus, qui avons été si sou vent victimes du fanatisme anglais, nous n'avons pas de peine à comprendre lantipathie des
sauvages pour cette nation.