CHAPITRE III
SOMMAIRE
* Projets de M, de la Vérendrye au printemps de 1733.—M. de la Jemmeraie descend à Montréal.— Le Père Messaiger s'en retourne, — Mécomptes de M. de ja Vérendrye trompé par ses fournisseurs. Le
—Impossibilité pour le moment de continuer la découverte fils aîné de M. de ja Vérendrye est envoyé au bas de la rivière Maurepas pour y bâtir un fort.—Mort de M. de la Jemmeraie.
Au printemps de 1733, M. de la Vérendrye ‘aller bâtir un fort aux Les tribus du nord
avait formé le dessein d environs du lac Winnipeg.
insistaient pour cela auprès de lui; c'était d'ailleurs l'unique moyen d'attirer tout le commerce des pelleteries chez les français, et d'empêcher les sauvages d'aller à la baie d'Hudson. Il eut bien voulu exécuter immédiatement son plan, mais son conseil lui fit remarquer qu'il valait mieux, avant de pousser l'exploration plus à l’ouest, attendre que Îles canots, envoyés à Missilimakinaw, fussent de retour. Pendant cetemps, M. de la Vérendrye envoya à Montréal son neveu M. de la Jemmeraie pour rendre compte au gouverneur des travaux déjà faits, de la manière favorable dont | avait été reçu par les nations
SAUVALE sauvage
Le P du clim, meraie p
Les c:
rapporte c'était Jà tait pour mettre e
Malhe marché a
733; fort Saint
étaient m
de 1
intéressés faire la ti nant ül f; les autres
Ceux-ci au fort S mal assort la Vérend pour la d 1734 au fc
Les sa
leurs insta nage, M. c au comme
de la tourne.
isseut se te —Le \ rivière
raie.
ndrye t-AUX nord d'ailmerce bêcher Il eut mais 1ieux, ouest, ilima- M.de neveu te au anière ations
nec
M. DE LA VÉRENDRYE 79
sauvages, et des nouvelles connaissances que ces sauvages avaient données sur l'ouest.
Le Père Messaiger, incommodé par la rivueur du climat, profita du voyage de M. de la Jemmeraie pour retourner à Montréal.
Les canots envoyés à Missilimakinaw devaient rapporter des marchandises pour la traite; c'était là-dessus que M. de la Vérendrye comptait pour se rembourser de ses dépenses et se mettre en état de continuer l'exploration.
Malheureusement les affaires n'avaient pas marché aussi bien qu'il l'espérait. Au printemps de 1733, il n'arriva qu'un seul canot alléve, au fort Saint-Charles. Les nouvelles qu'il apportait étaient mauvaises. Les gardiens, laissés par les intéressés pour prendre soin des marchandises et faire la traite, avaient tout dépensé et maintenant il fallait attendre l'automne pour équiper les autres canots.
Ceux-ci n'arrivèrent qu'au mois de septembre au fort Saint-Charles et encore étaient-ils très mal assortis. Ce fâcheux contretemps mit M. de la Vérendrye dans l'impossibilité de rien faire pour la découverte. Il passa l'hiver de 1733 à 1734 au fort Saint-Charles avec tout son monde,
Les sauvages assiniboines ayant renouvelé leurs instances pour avoir un fort dans leur voisinage, M. de la Vérendrye envoya son fils aîné, au commencement de mars, au bas de la rivière
Maurepas pour explorer ce lieu et y choisir un endroit convenable pour un fort.
Celut-ci fut de retour de cette exploration l 27 Mal (1734.)
Vule mauvais état de ses affaires, M. de la Vérendrye se décida à descendre à Montréal.
mit tout en ordre au fort Saint-Charles, donna commission à son fils de partir avec trois canot: bien équipés pour aller construire le fort Maure pas aussitôt que M. de la Jemmeraie serait di retour au fort Saint-Charles, dont il devait avoir la carde pendant Fabsence de M. de la Vérendrye.
M. de la Vérendrye arriva à Montréal le 23 août 1734. I rendit compte des établissements qu'il avait faits et de ses espérances pour l'ave nir; il fit part au vouverneur de tout ce que ces découvertes promettaient de bien pour la colonie et de l'honneur qui en résulterait pour la France. Cet exposé le fit accucillir très favorablement et lui valut Fhonneur de recevoir de nouveaux ordres pour continuer la découverte. Le 6 juin. il repartit de Montréal pour le fort Saint-Charles, où il arriva le 6 septembre (1735)
Il le trouva complètement dénué. Les vivres manquaient. La récolte du ri: sauvage avait été détruite à cause de l'abondance des eaux. C'était une ressource importante de moins. Les indiens en souffraient comme les français ; cette
disette les forçaient à s'éloigner dans les bois
afin de
SitO CNVOYE Maure]
le pour n intéress pour et
Ava Vérend et le co
Le P réal po Révd P de Mon
Pend.
Qu ont
drye, ot
mission
le Père
n'alla p: