CHAPITRE IX
SOMMAIRE
Ketour du chevalier de la Vérendrve à Montréal sil fait valoir ses titre:
à la succession de son père, be gouverneur reste sourd à se
instances Lettre du chevalier de la Vérendrye au ministre de Ta
marine, Indigne conduite du gouverneur, de Bigot et de M, de
Saint-Pierre à l'égard des fils de M de Ta Vérendrye,
Pour satisfaire Ta rapacité de Bigot et rem
plir les coffres du marquis de Ta Jonquière, “in
avait pas, dit une chronique du temps, assez d'or
dans toute la colonie." Les riches fourrures de l'ouest étaient la Californie de cette époque et les officiers français qui venaient dans la colonie, déployaient plus de zèle à s'enrichir dans ces mines qu'à coloniser la Nouvelle-France. Ce furent l'égoïsme et l'ambition de ces hommes qui préparèrent la perte du Canada. Les sympa thies que le peuple canadien à gardées pour la mère-patrie ne seraient pas si vivaces, s'il eut continué à subir plus longtemps le régime des dernières années du gouvernement français en Canada. La séparation est venue Justement à
temps pour empêcher notre affection de se
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