I D SAINT PER PI
celui de sa
années de travanus, tout Son avoir et bulle,
Vu bac de da Plone, M de Sount Pierre rencon ba des sauvaces. fe leur fé grandement valon
‘| le le
besoins, fe
eh bonté que le roy, mon maitre, , VISI
ter et pourvoir à tous leurs ITE Crenfermat a cet égard à ce qui m'est prescrit dans mon tinstrocton. fe fus tres Bien reçuet Chen juger par extérieur, ces sauvaures étaient inmieuxs disposés pour des Français. Te ne tardai pas cependant à m'apercevon que toutes ce nations en général ébuenttees déranetes cette ‘impertnentes, ce qu'on peut attribuer à trop “grande mollesse qu'on eue pour elles”
La plus crande impertinence, selon nous, cest celle que commet M. de Siunt Pierre en se M. de la
Vérendrye qui aurut dérangé les sauvases en
mélant de critiquer la conduite de
leur fusant trop de présents et en ne les traitant Nous l'avons dit : M
Sunt- Pierre ne connaissait rien, nt le pays, ni les
pas aASSCZ SCVCrCMENLT. de meurs des Sauvaues, et il était bien Phomme le moins qualifié pour continuer lecuvre de M. de la Vérendrye. Aussi, il ne fera que la ruiner. En passant au fort Saint-Charles, M. de Saint Pierre promit aux sauvages qu'il ferait bâtir un fort au pied des Montagnes-Rocheuses. Te promis, dit-il, à toutes les nations que M. de
eNT: . Sri . ; : ‘ > Niverville irait fure un établissement à trois