AE L'OUEST CANADIEN
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‘cents Heues plus haut que celur de Paskova tort Je convins avec toutes ces nations qu'elles s D Koin joindratent à mot dans ce nouveau poste” 1 M.
Ce projet proposé aux sauvages du lac dés NN ion, Bois de les trainer à quatre cents lieues pour alle prene vendre leurs polleteries tandis qu'is ne sont qu'à le lon quatre cents milles de a baie James, dut Ten nine sourire médiocrement. Mais M. de Saint Pierr quel ne fait un mémoire que pour x forme, persuad rappo que le gouverneur ne fera pas d'enquête pou qui alt S'assurer de la vérité, Au
Aemvé au fort Mac cepas, M. de Nivervil l'ordre prit le chemin du tort Paskoyae. La saison état unétal trop avancée pour VOVAaLer CN CANOt ; depuis telleme
l'embouchure de la Rivière Rouge, se dirices long vo
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à travers Îles bois du côte du lort Bourbon.
Ce fut pour lui un voyage de misères. Oblive homme
de porter à dos où sur de légers traineaux le EN les rejoi
bagaue et les provisions, là fativue et l'épuise les mist
ment le forcèrent à husser une partie des vivres au fort
le long de la route, { jeûne d
N'avant rien trouvé dans les forts, fut exposé
0 mettre
à mourir de fan avec tous ses gens. Rendu à Ces
Paskovac à l'entrée de l'hiver, M, de Niveruil
j le pied (
neut pour se nourrir qu'un peu de poisson bouill, MN 1 donne
pêché au jour le jour; cette famine dura jusqu'au du gouv
printemps. abondait M. de Saint-Pierre n'eut pas un meilleur sort, Rs
mais on peut dire qu'il l'avait bien mérité. Lau
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tonne rat à Sa bn quand id arriva au fort di Reine, Ce fort, délaissé depuis Le départ de M dela Vérendrve, était vide de toutes provl ons, À cette saison, les sauvages tient allés prendre leurs campements d'hiver dans Les bois le one des rivières. M, de Saint Pierre envoya unimédiatement $es hommes à la recherche de quelque camp, meus de peu de nourriture qu'ils rapportèrent ne les sauva pas d'un jeûne rigide qui altéra la santé de M de Saint Pierre,
Au printemps, M. de Niverville qui avait reçu l'ordre de remonter br Saskatchewan et de fre un établissement au pied des montacnes, se trouva tellement malade qu'ifne pot entreprendre c lonc VOVAagre,
Cependant le 209 mat (417513, 10 ft partir dix hommes en avant, leur donnant Pespoir quifiraut les rejoindre un mois après. n'avait pas oublié les misères de l'automne précédent pour se rendr au fort Paskoyac ; avec sa santé minée par le jeûne de Fhiver et la maladie, 1 n'osa pas 5e Mettre Ch roUutc.
Ces dix voyageurs atteignirent heureusement le pied des montagnes et bâtirent un fort auquel il donnèrent le nom de la Jonquière, ça Fhonneur du gouverneur de la colonie. Comme à chasse abondait en cet endroit, is $e pourvurent de vivres abondamment,
Quelques historiens ont dit que ce fort avait
ls L'OUEST CANADIEN
ete DATE à peu prés à l'endroit où se trouv
des
anciens qui connaissaient le pays et les trad
aujourd'hur Calgarry 5 mais VOVALOURS
tions recueillies par les sauvages, attirment qu'il était beaucoup plus près des montagnes, dans des traces
CFO Fetrouver
On dit que les sauvages
un endroit où lon de cet établissement.
en passant près de cette place ont coutume di jeter une pierre, (1) Ceux qui ont visité ces lieux disent que l'emplacement convient à un poste de traite, beaucoup mieux encore qu Caloarry,
Quand la nouvelle de Ta maladie de M, di Niverville parvint au fort de x Reine où se trouvait M, de Saint Pierre, celui-ci se préparait à descendre au Grand-Portage du lac Supérieur pour \ recevoir des provisions et des marechan dises,. Niverville fut abandonné à lui seul dans son fort Paskovac, où d'aller
Pour le moment, M. de
il passa Flété, Ta maladie l'empéchant rejoindre ses dix hommes au fort x Jonquicre,
M. de Saint-Pierre ne fut de retour au fort de la Reine que le 7 octobre (1751). Pendant ce
temps, la découverte n'avançait pas vite,
Le 14 novembre, ilentreprit d'aller rejoindre “ Je me
M. de Niverville au fort Paskoyac.
“suis mis en chemin. dit:l, pour me rendre an
(1) Le fait est qu'il ÿ a là un monceau de pierres,
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M, D SAINT-PIFRHI 1530 lort la Jonquière sur les glaces et poursuivre ma découverte, (1)
“Je faisais ma route de omoilleure orice du monde ettout semblait s'accorder pour favorise mes désirs, lorsque je rencontra deux français avec quatre sauvages quivenauentonintormerde V. de Niver wille et par surcroit de malheur, de la trahison Jhate “heolini qui devaient étre mes conducteurs chez
“a continuation de brimaladie de
que les Assimboines avaient faute aux
“les Kinon Geo
Apres cela, M. de Saint Pierre entre dans de longs et insienihants détails sur cette trahison d'aucune conséquence pour Tu, surtout dans le moment, puisque le fait s'était passé à trois cents lieues du fort de la Reine, et que les dix hommes résidants au fort la Jonquière n'en souffrirent aucun dommage, D'ailleurs 1 n'y avait aucun danger à se rendre au fort Paskoyac pour voir M. de
Saint-Pierre trouve plus commode de rebrousser
A. de Niverville céricusement malade.
chemin pour retourner au fort de la Reine où il n'aura qu'à échanger tranquillement ses mar chandises pour des pelleteries sans courir aucun risque de s'égarer,
“Dans l'impossibilité (2), dit:il, de continuer
(ni Vous allez voir qu'il ne va pas loin et qu'il a bientôt une raison
pour revenir sur ses pas, au fort de la Reine,
(2) /mpossihilité ; le mot est heureux.
‘ ma découverte, je m'attachai à prendre autant “ de connaissances qu'on le peut des sauvages, “ pour savoir s'il n'y avait pas quelque rivière “ qui menût ailleurs qu'à la baie d'Hudson.
“ Un vieux sauvage m'assura que, depuis peu ‘ de temps, la nation des Serpents avait pénétré dans un établissement très éloigné de chez eux, ‘et que la route qu'elle avait suivie pour y aller
CS
va droite au soleil couchant.
“ Je mis tout en usage pour déterminer cc Je lui
bonne récompense il me rap
“ sauvage à aller à cet établissement.
“ promis une “ portait une réponse à une lettre que je lui
‘* donnerais.
“ Ceux que je dépêchai pour porter cette lettre ne sont pas revenus, je n'ai pas même
eu de leurs nouvelles.” C'est ainsi que M. de Saint-Pierre travaillait à Les fils de
la découverte de la mer de l'Ouest.
M. de la Vérendrye suivaient, on le sait, une autre
méthode.
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