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n, du fort ns nee tait pres appliquée. Le plus sage était de tout endurer
pt: Ba: à
neuf milles
J Portage.
rude travail les piqûres
sans rien dire.
Le soir, les voyageurs campaient sur la grève et dormaient à la belle étoile, exposés à la pluie, au
vent et aux moustiques. Cependant il fallait bien se hâter de profiter de la nuit telle qu'elle était ; car elle n'était pas longue. La brisade campait tard et repartait de grand matin. Dès la première
harcelatent était enveà : lueur de l'aurore, le guide donnait le signal du juin que ces Ra réveil.
Ce n'était pas par le cri du Penedicamus SN BU Domino que le guide éveillait ses hommes. Le | … signal était celui-ci : Lève, lève nos gens. Les voyageurs aussitôt s'empressaient de ployer les tentes des Bourgeois, remettaient les canots à l'eau, et, après les avoir chargés, reprenaient l'aviron pour ne le déposer qu'à l'heure du déjeuner ou au premier portage qu'on rencontrait.
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Dans les canots, les conducteurs avaient con-
tinuellement les yeux sur les rameurs pour les stimuler, s'ils les voyaient se relâcher un instant.
La vitesse de la marche était calculée pour arriver en tant d'heures à tel endroit, tout comme aujourd’hui sur une ligne de chemin de fer. La distance entre Montréal et le lac Winnipeg était franchie en deux mois. 4
Tel était l'apprentissage que faisaient nos k
jeunes voyageurs durant les deux premiers mois Pas nn après leur départ du Canada. HN 1 E
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