partie de celles qu'on avait soustraites pour les cha
entasser dans les forts voisins. (1) I Sur la rivière La Souris, à une distance de por on … 2 2 dan (1) Les témoins les plus en faveur de la Compagnie du Nord-Ouest, fs
appelés devant les tribunaux, ont été obligés d’avouer que les engage: 4 d'av de la Compagnie parcouraient les camps des traiteurs libres pour JR une
acheter tous les produits de leur chasse, afin d'en priver les colons. qu Es dans le besoin, ne pourraient plus s'en procurer ni pour or ni pou JR Sort argent ; la Compagnie voulait prendre les colons par la famine. d av
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1 cent cinquante milles environ du fort Douglas, la
Compagnie du Nord-Ouest avait un fort dans
lequel se trouvait un dépôt considérable de viande Sèche ; c'était là qu'elle avait transporté les vivres sortis de la Rivière Rouge. Le wouverneur donna ordre à un nommé Spencer d'aller avec des soldats s'emparer de ce dépôt et d'apporter les provisions au fort de la colonie. L'ordre fut exécuté, mais après un tel exploit, le feu était aux poudres et la guerre déclarée.
La Compagnie du Nord-Ouest n'eut pas de termes assez forts pour qualifier le procédé du vouverneur, qu'elle compara à un brigand digne des plus grands châtiments. Elle oubliait, sans doute, que dix ans auparavant, dans les forts du Nord, elle avait elle-même volé à main armée,
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non des vivres dont elle avait un pressant besoin, mais des fourrures appartenant à la Compagnie de la baie d'Hudson et que ces actes de force brutale, elle les avait répétés maintes et maintes fois sans aucun scrupule.
Ici les rôles étaient + changés.
: La nouvelle de la prise du fort La Souris fut À portée immédiatement par des courriers exprès dans tous les forts du Nord-Ouest, avec avis d'aviser aux moyens les plus prompts de prendre une revanche. On sait ce que produisent ces sortes de nouvelles sur des esprits déjà montés d'avance, Cependant le reste de l'été et une
partie de l'automne de 1814 se passèrent asse paisiblement. Pendant ce temps-là, des plan sorganisaient pour la destruction de la colonie
L'assemblée générale des Bourgeois du Nord.
Ouest avait lieu chaque été au fort William, sur les bords du lac Supérieur. C'était là qu'on débattait les importantes questions de la Com. pagnie et c'était dans cette assemblée qu'on assignait à chaque individu le poste qu'il devaï occuper l'année suivante,
À l'embouchure de la rivière Assiniboine, k:
Compagnie avait un fort de peu d'importance
nommé Zort Gibraltar. Jamais elle n'avait jus:
à propos d'y mettre un bourgeois ; un simpk
commis, aidé de quelques serviteurs, suffisaï
pour le commerce en cet endroit. Ce for
cependant, avait l'avantage d'être dans le vois:Rs nage du fort Douglas et, de là, un bourgeo:l
pouvait surveiller tous les agissements du goufll verneur Macdonell. 4
Au mois ge juillet 1814, Duncan Cameron ii nommé à ce poste, et un de ses amis Al Macdonell fut envoyé au poste du fort Qu'À; pelle, avec mission de travailler de concert à:
ruine de la colonie.
Alexandre Macdonell, quelques jours apr son départ du fort William, écrivait à l'un des amis de Montréal la lettre suivante :
Gil pot non fam
LA COMPAGNIE DU NORD-OUEST 2x1
>assèrent a55€7 s-là, des plan \ de la colonie.
5 août 1814.
Mon cher ami,