SCÈNE III MARIANNE, LANDRY
LANDRY, échevelé, méconnaissable.
La pluie m’aveugle, le vent m’emporte les cheveux.
C’est à rendre foù. (Il a refermé vivement la porte.)
MARIANNE, ne le reconnaissant pas.
Qui donc es-tu, toi, que la tempête m’amène, hagard, à moitié dévêtu ?... Ah ! oui, Landry que j’attends ! La mort est avec toi, elle t’a changé le visage... Alors, c’est toi?
LANDRY
A l’heure que tu m’as fixée... Ils sont là tous les deux?
MARIANNE
Oui, comme je te l’ai promis... Tout à l’heure, pour