ACTE II
da Brive» l’observe, elle prend un eir riant.) Il revient, mon JaCqUOS !
concevez-vous ma joie, mon père ? Ah ! c’est qu’il a été tout pour moi! Enfant, c’est à lui que j’ai dû mes premières joies. Jeune Ûlle, ma première robe de bal, c’est lui qui me l’a choisie; mon premier bijou, c’est lui qui me l’a attaché; si je ne suis pas trop ignorante, c’est à sa sollicitude paternelle que je le dois encore.
UE BKIVES, l’observaut.
Et... c’est à la même sollicitude que tu dois aussi d’être la femme de Raoul?
JEANNE, vivement.
Et votre fille, monsieur; vous voyez que je lui dois beaucoup.
DE BRI VES , à part.
Pauvre petite ! elle n’a pas la force de mentir tout à fait.
JEANNE
Vous vous attristez, mon père?
Oui, à la pensée que le pauvre vieillard ne pourra peut-être pas jouir bien longtemps encore du bonheur de sa fille chérie!
JEANNE; ce je liant dans sel bns.
Quelle triste pensée, mon père ! ah ! c’est mal !
Pendant ces derniers mots, Jacques et Hélène, précédés du Domestique, ont paru sur le seuil de la porte. Jacques a imposé silence au Domestique, qui allait l’annoncer, et lui fait signe de se retirer. Il descend doucement avec Hélène.