‹ L'outrage drame en cinq actesChapitre 6 sur 96 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les Mêmes, LATRADE.

L AT R AD E. (il porte le rubau de la Légion d’bonncur.)

Monsieur de Brives!... messieurs... (on se salue.) Je vous ai fait longtemps attendre, messieurs, mais quand vous saurez ce qui me retenait loin de vous, vous me pardonnerez, j’en suis sûr.

Eh, mon Dieu! mon cher monsieur Latrade, je vous trouve l’air bien accablé... que vous arrive-t-il donc? Parlez, vous savez mon amitié pour vous.

LATRADE, s’inclinant.

Monsieur de Brives !...

DE BRIVES, continuant.

Amitié qui s’est encore augmentée tout à l'heure, quand j'ai appris de la bouche même de mes fils que l’un d’eux vous devait peut-être la vie.

LATRADE.

Ah! ces messieurs vous ont raconté...

DE BRIVES; lui tmdant lu main.

Tout, monsieur Latrade, et je vous remercie.

LATRADE, montrant des sièges.

Asseyez-vous donc, messieurs, je vous en prie.

RAIMOND, bas à Raoul, en lui désignant Litrade.

Regarde donc, Raoul, comme il a changé depuis un an.

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