ACTE III
Mon père!
C’est assez. Messieurs de Brives, voici mes dernières paroles : Le crime est tel à mes yeux, que si j’apprenais tout à coup que le coupable que je cherche est arrêté, j'irais lui porter une arme... Eh bien! en partant, moi, songeant à ma femme, à ma mère et à ma sœur; moi, encore magistrat, je condamne à mort celui de vous deux qui a fait le crime que j’ai dit. Qu'il meure! je le veux! Je ne puis reconnaître mon fils qu’aprè3 son châtiment, 'je ne puis pleurer le coupable que dans son cercueil, je ne puis pardonner qu’à celui-là qui ne se sera pas pardonné.