ACTE IV
Paris... (D’one »ou incitive.) Raimond, puisque le hasard me favorise, si je vous tuais, là, en jouant avec cette arme, sans que personne au monde pût voir en cela autre chose qu’un accident ? (oo l’enieod armer i« piuoiet.)!! est bien impossible que je vous manque, n'est-ce pas? Le pistolet ainsi, droit sur votre cœur... Raimond, je vais vous tuer.
RAIMOND
Faites.
JACQUES, le contenant, et les dents terreet.
C'est donc bien toi ?
RAIMOND
Oui.
JACQUES
Tu avoues?
RAIMOND
Tout.
JACQUES
N’est-ce pas que lu avais mérité une mort bien plus épouvantable?
RAIMOND, s’animant et avec feu.
Oui, oui. L’homme qui n'a de respect ni pour les larmes d’un enfant, ni pour les cheveux blancs d’une mère, cet homme est un infâme. L’homme qui, après avoir été criminel, ne vient pas demander à deux genoux, demander à cette mère de lui permettre de réparer son crime, cet homme-là est un infâme! Un tel homme, enfin, que ses remords n’ont pas tué, mérite qu'on le tue... Frappez!
' JACQUES, qui c’a pas quille Raimond de- jeux, se parlant comme à lui-même.
Oh ! L'homme capable d’une si généreuse indignation à la pensée d'un tel crime a-t-il été capable de le commettre?
RAIMOND
Frappez donc! vous voyez que j'attends...
JACQUES, frappé d'une Idée.
Raimond, tu te sacrifiais pour un autre !
RAIMOND
Non, non, Jacques! le coupable, c’est moi; frappe!
L’OÜTRAGE
JACQUES
Tu te sacrifiais pour un autre, te dis-je, et cet autre... (comme s’il rentrait en lui-inème) cet autre, mon Dieu ! c’est Raoul... (s'arrêtant Mbiiemem.) Le mari de Jeanne, de ma sœur! La faire veuve, elle! Ma soeur! rendre son enfant orphelin!... Je ne puis pas même le tuer!
KAIMOND.
Jacques !
JACQUES, apercevant Jeanne, qui eit entrée précipitamment.
Ma sœur... Silence!
Jeanne se jette dans les bras de Jacques; le groupe de droite s'est levé et se trouve au fond.