PR TT TT
suivre et d'accomplir la religieuse tâche que nous nous sommes imposée, Oh! nous ne doutou: pas, messieurs, que votre foi, votre générosité aidant, ous nous tirerons d'affaire à notre honneur, cet honneur cui est inc véritable richesse de l'artisan chrétien,
» Vos humbles serviteurs, » Des ouvriers catholiques liégeois.
» Liége, fête de la Conversion de saint Paul, 25 janvier 1870. »
L'association catholique seule établit la véritable fraternité : elle fait fraterniser les ouvriers entre eux, et les riches avec les ouvriers; et cette union est encore un moyen d'élever l'esprit et le cœur de i’ouvrier au-dessus de sa triste condition.
Le dimanche 45 mai 1870, se faisait, à Verviers, l'inauguration de la Société ouvrière de Saint-Joseph, et se tenait l'assemblée générale de la Fédération des sociétés ouvrières catholiques. Là se trouvaient plusieurs centaines de travailleurs, entourés d'hommes appartenant aux classes aisées et venus de Liége, Louvain, Bruxelles, Nivelles, Dinant, Charleroi, Mons, Anvers, Gand, Saint-Nicolas, Courtrai, Menin, Aix-la-Chapelle, etc.
On a entenda des centaines d'ouvriers applaudir aux sentiments religieux qu’on leux avait ineulqués, et se féliciter de les avoir conservés jusqu'ici. On a vu l’entrain et la bonne joie qui animaient tous ces travailleurs, Avec quelle cordialité les Verviétois recevaient chez eux leurs frères de Liège, de Dison et autres ! Comme ils exergnient l’hospitalité avec cette effusion de cœur que eule peut “eu: is conscience chrétienne d'accomplir une bonne et salutaire action !
Mais aussi quel beau et noble langage leur tenaient les hommes distingués qui venaient fraterniser avec eux !
M. le vicomte Joseph de Biolley leur disait : « Peut-être me direzvous : Vous avez une autre position dans le monde, vous ne travaillez pas comme nous, ouvriers. À cela je répondrai : C’est précisément parce que nous avons une autre position que nous sommes obligés de faire profiter les autres des moyens et des connaissances utiles que la Providence à bien voulu nous donner. Nous ne sommes pas plus exempts de le loi du travail que les autres hommes; c’est la loi universelle, à
ommes iMpovotre généro- , cet honneur
ileurs, ues liégeois.
er 4870. »
rnité : elle fait s ouvriers; et cœur de iou-
iguration de la générale de la aient plusieurs int aux classes Dinant, Charn, Aix-la-Cha-
entiments relioir conservés L'tous ces traient chez eux resient l’hospi- ‘ ia conscience
hommes dis-
être ine direzs ne travaillez isément parce bligés de faire es que la Pros plus exempts universelle, à
Pr:
na
laquelle nul ne peut :: sonstraire sans encourir un juste châtiment. je dirai done, d'un cc15, aux ouvriers : Vous gagnez votre pain à la sueur de votre front, mais le travail est nécessaire. D'un autre côt“, je dirai aux patrons, aux industriels possédant, eux, de la fortune : Vous êtes riches, vous avez de l'instruction; eh bien, vous avez été payé: d'avance, L'ouvrier reçoit son salaire le lendemain, vous avez reçu le vôtre la veille. Gagnez-le, vous n’avez pas de droit à l’oisiveté. Vous n’evez pas les mains calleuses et les bras robustes, mais vous pouvez avoir le cœur charitable et l'intelligence exercée. Vous n’avez pas à vous imposer le travail de la pauvreté, mais vous devez pratiquer le travail de la richesse. Voilà, je crois, messieurs, les vraies maximes que nous devons méditer souvent; et certainement ce sontles seules bonnes, les seules possibles; tout autre principe est contraire à notre religion et à notre devoir. »
M. l'ingénieur Labye disait : « Ici, nous faisons partie d’une association qui dit aux ouvriers : Fraternisons, aidons-nous, travaillons de concert, suivons les vieux principes, faisons comme tous les honêtes gens ont fait dans Lous les siècles, nous nous en trouverons bien, Acceplons tous les moyens de faire du bien; nous avons tous besoin les uns des autres; nous devons tous travailler à propager cette idée de fraternisation, de solidarité, dans la bonne acception du mot; nous devons travailler pour guérir le mal des autres, parce que leur mal est notre propre mal, par e que nous sommes chrétiens. »
M. l'avocat Loslever rappelait aux ouvriers leurs droits et leurs devoirs : « Ouvriers chrétiens de Saint-Joseph, disait-il, nous avons remis entre vos mains, par nos nouveaux statuts, le sort de votre société ; mais vous savez bien que nous ne nous sommes point pour cela retirés de vous, et que toute notre sympathie, tout notre dévouement vous sont acquis à jamais. Vous savez bien que, comme vous, nous sommes les enfants du travail et soumis à la grande loi de l'épreuve. Vous ns l'oublierez jamais, et vous ferez à votre société un avenir puissant. »
M. le vicomte Eugène de Kerckhove, membre de ia Chambre des représentants, qu’on rencontre partout où il y a du bien à faire, une idée féconde et généreuse à exprimer, une œuvre charitable à adopter; a parlé « d’une immense question, une question qui grandit chaque jour davantage, et qui doit gagner en importance au fur et à mesure que l'industrie se développe; une question pleine de dangers, mais aussi pleine de magnifiques espérances, » H ajoutait : « Cette question,
c’est la question du travail; je ne dis pas la question des classes ouvrières, car nous sommes tous des ouvriers, comme le disait éloquemment iout à l'heure notre honorable président, Devant Dieu et devant son Christ, nous sommes tous des ouvriers. C’est là qu’est la véritable solution de cette question, qui est la question de l'avenir, la question de tous les temps ; car elle vient de Celui qui ne change jamais, elle vient de Dieu lui-même. 11 y a ici trois catégories de personnes : d’honorables ouvriers, de nobles citoyens qui sc dévouent au bien-être des travailleurs, et des invités comme moi, c’est-à-dire des profanes. Pour moi, messieurs, je connais peu cette question, je ne la connais que par le cœur et par mes aspirations ; mais, s’il y a une chose que je puis affirmer, c’est que toutes les personnes qui sont réunies ici, et moi tout le premier, nous emporterons d'ici un précieux souvenir, et une ferme résolution de nous vouer, à l'avenir, dans la mesure de nos forces, au développement de cette belle œuvre, de cette œuvre qui doit seule réconcilier les classes de la société, les classes d’en haut ct les classes d'en bas, qui ne sont qu’une devant Dieu, »
M. Bivort, que nous avons cité plusieurs fois dans cet article, s’exprimait en ces termes : « Pour parler, dans cet auditoire, après les hommes de talent que nous venons d’entendre, c'est insensé de ma part; mais il ne faut qu'une chose pour parler ici : il ne faut que du cœur, et j'en ai beaucoup! Deux mille de mes ouvriers ont le bonheur d’être afliliés aux Sociétés de Saint-Joseph, de Saint-François-Xavier et de Saint-Roch. Nous voulons le bien; le bien se fera. La grande lutte est ouverte entre le bien et le mal; eh bien, nos sociétés ouvrières, c’est l'avant-garde du triomphe, car, il n'y a pas à en do:aiter, la lutte est ouverte, mais nous avons Dieu pour nous. Le bien se fera, il ne faut qu'essister à une de nos assemblées pour le comprendre. S'il était donné aux hommes d'État qui s'occupent avec sollicitude de la classe ouvrière, ils l& comprendraient à leur tour, Travailiez donc et rappelez-vous toujours les paroles du divin Maitre : Pas d’indifférence pour ceux qui ne partagent pr° nos convictions, calmez-les par la tolérance et par la charité chrétienne, »
Il est donc incuutestahle que xscociation catholique non-seulement est un rernède aux #bus du ce: barct, mais qu'elle fait de l’ouvrier ün bon et paisible citoyen, qu'etie élûve son esprit et son cœur, qu'elle le fait fraterniser,
le p dra] voill M. | Q ranc chôt E liqu de l pas stru De]; doit Pare néga
s classes ousait éloquemieu et devant st la véritable je, la question ge jamais, elle sonnes : d’ho- | au bien-être des profanes.
ne la connais une chose que réunies ici, et x souvenir, et mesure de nos œuvre qui doit n haut ct les
article, s’exprirès les hommes ma part; mais ue du cœur, et bonheur d’être s-Xavier et de rande lutte est ouvrières, c’est ter, la lutte est fera, il ne faut dre. S'il était de de la classe donc et rappedifférence pour bar la tolérance
non-seulement le l’ouvrier ün œur, qu'elle le
RE
Dans son ouvrage sur les Associations ouvrières en Angleterre, M. le comte de Paris s’exprime en ces termes au sujet de l’utilité des associations ! : « Nous trouvons un grand intérêt à suivre le développement des associations ouvrières, parce qu’il faut, d’une part, envisager sans illusion les dangers qui peuvent naître d’un fait désormais nécessaire ; et, de l’autre, parce que, malgré ces dangers, nous sommes convaincu que ce développement peut être utile, non-seulement à ceux qui en attendent une légitime amélioration de leur sort, mais aussi à la société tout entière. 11 nous semble que l'application nouvelle du principe fécond de l'association, non-seulement assurera à la société un profit matériel et un accroissement de la richesse publique, mais lui rendra, dans l’ordre moral, des services plus importants encore. »
Résumons. « La société est malade. » Cette parole de M. Frère-Orban, ministre des finances en Belgique, a été reconnue vraie et inquiétante par la Chambre des représentants, par le Sénat, par la presse, par tout. le pays, par l'Europe.
Les grèves avec leurs troubles, le cortége des travailleurs avec son drapeau rouge, les menaces de mort contre lesspatrons et les autorités ; voilà les principaux symptômes de la maladie sociale qu'a signalée M. le ministre.
Quelles sont les causes de cette maladie de la-classe ouvrière? L'ignorance des masses, les kermesses trop prolongées et trop fréquentes, les chômages, le cabaret.
Et quels sont les remèdes? On ies trouve réunis dans l'Église catholique, mais dans l'Église seulement.
Le remède à l’ignorance des masses, c'est l'instruction, ou la culture de l'intelligence. Mais il n'y a pas d'instruction utile là où ne se trouve pas l'éducation, qui est la culture du caractère et du cœur. Cette instruetion et cette éducation, pour être efficaces, doivent être religieuses.
De plus, la religion enseignée aux ouvriers, comme à tous les autres, doit être positive, dogmatique ; il faut la religion catholique. Pourquoi? Parec que seule elle a des dogmes, et que les sectes ne sont que des négations; parce que la Révolution n'attaque qu'elle, ne traine dans la
! Avant-propos, p. VI.
à Ë * NA HA
HE
PS pe
boue que le catholicisme, l'Église; parce que l'Église seule porte dans son sein le principe fondamental de l’ordre et du devoir ; parce qu’elle seule donne à l’ouvrier la volonté et i'énergie pour acquérir l’instruction et l’éducation, pour former le caractère et élever le cœur. Voilà le remède chrétien, qui seul est efficace pour guérir de l'ignorance la société ouvrière.
Le remède aux kermesses et aux chômages excessifs se trouve dans l'amour du travail et l'observation du dimanche. L'Église enseigne à l'ouvrier que le travail est un devoir, et elle lui procure, au jour du dimanche, le repos, l’instruction, les joies de la famille. L’ouvricr qui observe la loi du dimanche observera également la loi du travail ct toutes les lois de son pays.
Le remède aux abus du cabaret consiste dans une sage économie, une constate sobriété, l’association catholique.
Enfin, nous avons proposé l'association catholique comme remède général à tous les maux réunis.
A-t-on employé ces remèdes pour guérir la société malade? Qu'ont essayé les gouvernements, les autorités communales, les patrons, les directeurs, les maîtres? Au moyer d’enquêtes officielles, de livres, de brochures, on a exposé le mal; mais, en dehors des principes religieux, personne n'a résolu le problème de l’ouvrier, personne n’a su lui donner unc solution pratique et efficace. D'où vient cette stérilité? De ce qu'on ne recourt pas au seul remède certain : la religion chrétienne,
Les économistes sans religion n’ont-ils pas imité ce prêtre et ce lévite de l’Ancien Testament qui, ayait trouvé sur le chemin de Jérusalem à Jéricho un homme couvert de plaics, passèrent outre, après avoir considéré le pitoyable éat de ce malheureux ?
Qu'a fait, au contraire, l'Église ? Par ses ministres de tous les rangs de la hiérarchie ecclésiastique, par les religieux et les religieuses de tous les ordres et de toutes les congrégations, par les œuvres charitables qu'elle a établies ou qu’elle encourage, et auxquelles prennent part des hommes et des femmes de tous les degrés de l'échelle sociale ; enfin, par mille moyens divers, l'Église a imité le Samaritain de l'Évangile, qui, ayant vu, lui aussi, sur le chemin le malheureux blessé, ne passa pas outre, mais s'arrêta touché de compassion, s’approcha de lui, soigna ses blessures.
Voilà le rôle de l'Église dans la société ouvrière et dans l'univers culier, Sans l'Église, l'ouvrier n'est qu'une machine de guerre aveugle,
aux lièrd cett imp » el elle D qu'o « pre fera »
geu Fra signi cran tant pour Égal et ta les , La !
fusil Ce técs.
relig
Lu
ile porte dans ; parce qu’elle érir l’instruccœur. Voilà le l'ignorance la
e trouve dans ise enscigne à e, au jour du L'ouvricr qui du travail ct
age économic, omme remède
alade? Qu'ont es patrons, les , de livres, de ipes religieux, ’a su Jui dontérilité? De ce chrétienne, tre et ce lévite le Jérusalem à brès avoir con-
tous les rangs religieuses de uvres charitaelles prennent helle sociale ; tain de l'Évaneux blessé, ne procha de lui,
dans l'univers ierre aveugle,
dont les révolutionnaires tiennent la manivelle, et qu’ils font mouvoir à leur gré. Sans l'Église, et partout où on la proscrit, l’ouvrier n’est aux yeux de ses patrons qui l'exploitent qu'une machine à vapeur, gu’un rouage actif, qu’un instrument docile, dont on se sert sans mesure, que le travail use, que le maître rejette du moment qu'il ne peut plus s’en servir pour son lucre personnel.
Et cette Église, on cherche à la rendre odieuse à l’ouvrier, on la persécute, on la frappe! Le comte de Montalembert disait, un jour, aux Chambres françaises : « Permettez-moi une comparaison familière. Quand un homme est condamné à lutter contre une femme, si cette femme n’est pas la dernière des créatures, elle peut le braver impunément, elle lui dit : « Frappez-moi ; mais vous vous déshonorerez » et ne me vaincrez pas... » Eh bien! l'Église n’est pas une femme; elle est bien plus qu’une femme : c’est une mère. »
Demandez à l’histoire contemporaine ce que la société devient lorsqu’on veut supprimer la religion catholique ?
« À cette question, — dit, dans un ouvrage remarquable‘, M. Donny, premicr avocat général honoraire à la Cour d'appel de Gand, — l’histoire fera la réponse suivante :
» À la fin du siècle dernier, la France a fait une expérience de ce geure. On y avait adopté en même temps la devise : Liberté, Égalité, Frulernité, ou la Mort; et, par l'absence du christianisme, cette devise signifia bientôt : Liberté pour le mal, pour les septembriseurs massacrant des prisonniers non condamnés, pour la populace en délire chantant (et joignant l’action à la parole) : Les aristocrates à la lanterne! pour les agents du terrorisme couvrant la France de sang et de deuil. Égalité devant l'échafaud, arrosé tantôt du sang d’innocentes victimes et tantôt de celui de leurs bourreaux. Fraternité dans la fange, entre les sans-culottes, entre les tricoteuses du tribunal révolutionnaire. La Mort sous toutes les formes, par la guillotine, par le sabre, par les fusillades, par les noyades, par les mariages républicains. »
Ces paroles du digne magistrat méritent d'être profondément méditées. Elles renferment une salutaire leçon pour l'avenir.
Voilà done ce que la société devient lorsqu'on veut supprimer la religion catholique. Mais cette religion, on ne la supprimera jamais.
« Insensés! — s’écriait La Harpe en adressant sa parole incisive et
1 Phénomènes de l'histoire universelle, 1, 1, p. 99, note.
se DE
hardie aux exécuteurs des sacriléges dévastations ! ; — insensés! est-ce sur les murailles qu'est gravée la croyance? Est-ce sur des tableaux que la religion est écrite? Elle est dans les cœurs, où vous ne pouvez pas l'atteindre ; dans les consciences, où elle vous condamne ; dans le spectacle de l'univers, où elle parle à tous les hommes; dans le ciel, où elle vous jugera. Destructeurs imbéciles, vous avez crié victoire! où est-elle aujourd'hui cette victoire? Tous les jours vous frémissez de rage en voyant l’affluence qui remplit nos temples, Ils ne sont plus riches, mais ils sont toujours sacrés; ils sont nus, mais ils sont pleins; la pompe a disparu, mais le culte est demeuré; on n'y foule plus le marbre ct les tapis précicux, mais on s'y proslerne sur des gravois, et on y pleure sur des décombres. »
Non, non, la religion catholique, l'Église, on ne la supprimera jamais. C'est impossible : non-seulement parce que Jésus-Christ sera avec clle jusqu’à la consommation des siècles, mais aussi parce qu’elle est un besoin social, et que la société ne peut exister sans elle.
« L’horrible cauchemar, — continue M. l'avocat général Donny, en parlant de 1795; — l’horrible cauchemar qui pesait alors sur la France ne disparut que lorsqu'on put réaliser ce vœu secret de lu grande majorité des Français :
Ouvrez à notre foi ces temples de village, Entourés de tombeaux que le tilleul ombrage;
Où l'ouvrier demande à l'Étre souverain
La force et la santé, du courage et du pain.
Ouvrez au nom du Christ la cathédrale antique,
A la voûte élevée, à l'imposant portique,
Où le riche et le pauvre, entrés à pas égaux, Cherchent dans la prière un remède à leurs maux. Le vrai culte chrétien, ce culte de nos pères, Peut seul couvrir d'oubli nos affreuscs misères ; Peut seul rendre aux Français le calme et le bonheur, Après des jours de sang, de fange et de terreur.
» Telle doit être, ajoute M. Donny, la réponse de l'histoire contemporaine. Et maintenant je me demande, si les faits qui se sont produits en France à la fin du xvm® siècle sont devenus impossibles depuis lors? S'il est des hommes qui osent donner une solution affirmative à cette terrible question, je ne suis pas du nombre de ceux-là ?, »
! Du fanatisme dans la langue révolutionnaire, p. M. # Voir La foi, le bon sens et les faits, pages 121 à 195.
isensés ! est-ce 8 tableaux que ne pouvez pas ; dans le specle ciel, où elle ire! où est-elle sez de rage en us riches, mais 1s; la pompe a > marbre ct les et on y pleure
rimera jamais.
| sera avec clle qu’elle est un
énéral Donny, it alors sur la | secret de lu
heur,
stoire contem-
sont produits s depuis lors?
mative à cette
Heureusement, dirons nous en terminant ce travail, tout n’est pas perdu, « J'ai passé plus de vingt-cinq ans de mon existence au milieu de la clusse ouvrière, disait encore M. Bivort au Congrès de Malines, en 1867; et je me suis toujours occupé d'elle; j'ose donc dire que je connais l’ouvrier, J'en ai apprécié et les qualités et les défauts, et je suis convaincu que le nombre des bons ouvriers l'emporte encore, dans des proportions considérables, sur celui des mauvais, malgré tout ce qui « été fait dans ces derniers temps pour les corrompre et les pervertir. »
Il ne faut donc pas désespérer de l’ouvrier ; mais le temps est venu de le rendre meilleur par la religion, et ce temps presse.
L'époque n'est pas éloignée peut-être où tous les partis qui divisent aujourd’hui le monde, politiques ct autres, et toutes les nuances de ces partis se confondront ensemble en deux fractions immenses, les seules qui subsisteront ; savoir : le parti de ceux qui croient et le parti de ceux qui ne croient pas. Les premiers, enfants de l’Église, marcheront sous le drapeau pacifique de la Croix, qui est l'emblème de l’ordre et du salut; les seconds, partisans de la Révolution, marcheront sous le drapeau rouge de l'émeute, qui est l'emblème du désordre et de la ruine.
Voilà les deux étendards déployés, et le double but vers lequel le monde gravite, peut-être sans s’en douter.
Que chacun, selon le but qu’il désire voir atteindre, dès à présent choisisse son drapeau : ou l'Église ou la Révolution!
Bruxelles, le 16 juillet 1870.
13 3 4 4 SPF
Wé.
EE ©, = zu > UN « Ts bn un zE
Des
[. — « La société est malade. » Symptômes de cette maladie.
IL. — Principales causes de cette maladie dans les ouvriers : l'ignorance des masses, les kermesses trop fréquentes et trop prolongées, les chômages, le cabaret. . . . . . . .
VL. — Premier ReMèDE : à l'ignorance il faut opposer l'instruction. Nécessité de l'instruction. . . . . ;
IV. — Cette instruction, pour être oliste: doit être non pagnée de l'édu- LE CT CAT AE ER
- — Cette instruction et cette éducation doivent être religieuses. « — La religion enseignée doit être positive, dogmatique; il faut donc la religion catholique, . . . . AU SR nn em Première preuve de cette assertion : la religion cathodique a des
dogmes positifs ; les sectes ne sont que des négations.
Seconde preuve : la Révolution n'attaque que le catholicisme. VIL. — Troisième preuve : la religion catholique seule peut faire le bonheur des peuples et des individus. . . . RTS de al a VIIL. — Quatrième preuve : la religion catholique dons la force et l'énergie pour acquérir l'instruction et l'éducation, pour former le caractère et élever le cœur. . , AL or is
IX. — Ssconv nemène pour la maladie de la société sais la aie ouvrière :
aux kermesses trop fréquentes et irep prolongées, il faut opposer l'amour du travail et la sanctification du dimanche. L'amour du ee lue date Vire DS D ne
X. — La sanctification du dimanche. . . . . . . . . . . XI. — L'observation du dimanche ne cause pos des pertes matérielles. Cette loi est gardée dans les pays protestants, les plus commerçants et
les plus industriels du monde, ,. . . . , , . er XII. — Conséquences sociales des principes exposés dans les dau paragraphes précédents. . ,. . . . . . , ..
XIII. — Troisième nemève pour la maladie de la société dans la ol ouvrière : à l'abus du cabaret il faut opposer une sage économie,
une constante sobriété, l'association catholique. . . . . , . XIV. — Remène Généna à tous les maux réunis dans la classe ouvrière : l'association catholique, . . , . , . , , , . tou
XV. — L'association catholique élève l'esprit et le cœur de l'ouvrier.
XVI. — L'association catholique fait fraterniser les ouvriers entre eux, et les riches avec les ouvriers. . . . , , , .
XVIT, — Résumé et conclusion. . . . . . , , , .