mai
deux sections, Tone ponr les garçons, Tautre pour les filles. Il y aura, en conséquenqp, un instituteur et une institutrice ^ » On avait songé à tout, à la maison d'école*, au traitement des instituteurs', à leur avenir^, à leur dignité *.
Ces lois ne furent guère qu'une lettre morte. Les anxiétés du présent absorbèrent les magistratures locales, et les empêchèrent de songer à Torganisation de Tavenir. On fit quelques écoles mal surveillées, peu fréquentées. Tout manquait, l'argent, les instituteurs. Il y eut quelques fondations importantes dans les grands centres. Dans les petites communes, les écoles s'établirent dans les presbytères abandonnés, et furent chassées à leur tour quand Bonaparte ramena le clergé. L'Empire ne trouva ni maisons d'écoles ni personnel enseignant. U laissa rinstruclion primaire à la charge des dé-