‹ L'ouvrièreChapitre 63 sur 65 · Rue Saint-Denis · texte numérisé non relu

Rue Saint-Denis

de pharmacie, rue de l'Arbalète, et à la Sorbonne, rue des Poirées, n* 1. Ces deux associatioDS ont du reste le même but et le même succès. Leur enseignement comprend le français, l'anglais, l'allemand, Tarithmétique, Talgèbre, la géométrie, la trigonométrie et les courbes usuelles, la mécanique^ la physique, la chimie, l'hygiène et la médecine usuelle (tous ces cours sont divisés en deux années), la géographie commerciale et industrielle, la comptabilité, la législation usuelle, le dessin linéaire et le lavis, le dessin de la bosse, de la figure et de Tomement, et enfin le chant par la méthode Wilhem. La ville et le gouvernement supportent tous les frais d'éclairage, d'affiches, etc. ; quant aux fonctions des professeurs, elles sont absolument gratuites. Ce sont des charges on ae peut phis fatigantes, car chaque soir les amphithéâtres débordent ; mais comment sentir sa fatigue quand on a la conscience de faire le bien? Le ministre de Tinstruc-» tion publique vient en personne, chaque année^ distribuer des livres, des médailles et des livrets d^ la caisse d'épargne aux élèves des deux associations ; la distribution se fait dans la vaste enceinte du Cirque, où se pressent six mille spectateurs.

Outre les cours de l'Association polytectmjque et de l'Association philotechnique, les ouvriers ont encore à Paris des cours spéciaux de dessin. Il y a d*abord celui de la rue de l'Ëcole-^de-Médecine, qui

est ancien et excellent; on y enseigne le dessin et les sciences accessoires, le jour, à des jeunes gens qui se destinent à l'école des Beaux-Arts, et le soir aux adultes. C'est là qu'on a fondé en 1858 un cours de gravure sur bols^ déjà en f^leine prospérité. Cinq autres cours de dessin sont ouv^ts gratuitement tous les soirs ; les ciseleurs, les graveurs sur métaux, les bijoutiers, les dessinateurs pour étoffes, les ornemanistes y affluent. Les deux plus remarquables sont peut-6tr6 ceux de M. Lequien père, rue Ménil* montant, et de M. Justin Lequien, rue de Chabrol» Les cours du Conservatoire doivent être cités en dernier lieu, à la place d'honneur ; c'est la Sorbonne de r^mvrier. Le Gcmservatoire est, s£uqs conireditp un des plus beaux et des plus utiles établissem^ts de la capitale. C'est à la fois un musée industriel de premier ordre, une excellente bibliothèque, et ime académie où les hommes les plus éminents viennent faire chaque soir des leçons que les ouvriers peu*vent suivre et où les savants profitent. L'auditoire de tous ces cours est plus intéressant, pour le patriote et pour le philosophe, que les sciences mêmes qui s'y enseignent ^ Qui ne se sentirait ému en voyant ces jeunes hommes que le travail manuel a

1. En 1855, le nombre des leçons au Consenratoire était dé 493, et le nombre moyen des auditeurs à chaque leçon, de 314. En 1860, le nombre des leçons s'est élevé à 604 et le nombre des auditeurs est tombé à 256.

absorbés dès leur enfance, qui mènent la dure yie de râtelier, et qui le soir, après une journée de fatigue, viennent s'asseoir sur ces bancs, et demander à la science le plus noble des plaisirs, et le plus sûr moyen d'améliorer leur condition ?

Enfin, dans cette rapide revue des efforts tentés à Paris pour éclairer les masses, on ne nous pardonnerait pas d'oublier l'Orphéon. La ville envoie, dans toutes les écoles communales un répétiteur de chanta Elle a des inspecteurs et des directeurs de rOrphéon, qui sont des compositeurs de premier mérite. A certains jours, tous ces musiciens, enfants et adultes, viennent de leurs écoles ou de leurs ateliers, se grouper dans un vaste amphithéâtre, sous le b&ton du chef d'orchestre ; et alors les dilettanti, les habitués des Italiens et de la Société des concerts entendent des chœurs chantés par des milliers de voix, qui remplissent l'âme d'un m&le enthousiasme. Et ce n'est pas seulement cette harmonie qui les enchante, c'est le peuple initié aux

1. Cette mesure devrait être généralisée. « De Tautre côté du Rhin, dit M. Rendu dans son écrit sur VÉducation dans l'Allemagne du Nordf p. 343, pas une école de yillage où les élèves n'apprennent à lire Pécriture musicale, comme ils apprennent à épeler récriture ordinaire ; pas une école où le maître ne soit en état de soutenir par un accompagnement de piano ou d'orgue^le morceau à l'exécution duquel prennent part tous les élèves sans exception. » M. Rendu ajoute que l'enseignement de la musique est trôs-llorissant dans les écoles normales de Strasbourg et de Colmar.

grandes jouissances de l'art, le peuple émancipé deux fois, par la musique et par la science.

On a beaucoup fait à Paris pour favoriser la bonne volonté de ces vaillants esprits qui, au lieu de se plaindre éternellement de leur sort, sans dignité et sans justice, entreprennent de le changer, ou tout au moins de l'améliorer, en acquérant de l'instruction. Il y a dans la rue du Vert-Bois une école qui porte le glorieux nom de Turgot et qui prépare les enfants d'ouvriers aux diverses carrières industrielles ^ Cette école est dirigée avec autant de zèle que de talent par M. Marguerin. Le cours normal y dure trois aps ; elle met les élèves en état d'entrer aux écoles d'arts et métiers de Ghàlons, Angers et Aix, à l'école centrale, à l'école des Beaux-Arts. S'ils se consacrent immédiatement à l'industrie ou au commerce^ leur aptitude ne tarde pas à leur créer de bonnes positions. Il est vrai que l'école, dont le prix est assez élevé (15 francs par mois), n'est accessible qu'aux enfants d'ouvriers aisés; mais la ville de Paris, qui l'a fondée et qui l'entretient, y a institué cent boursiers. Toutes ces bourses se donnent au concours, et sont un puissant encouragement pour les élèves des écoles primaires.

1. On a créé récemment, passage Saint-Pierre, une école analogue pour les jeunes filles, qui en est encore à ses débuts^ et qui ne peut manquer de rendre les plus grands services. L'école du passage Saint-Pierre ne reçoit pas d'externes.

Le Conservatoire des arts et métiers a aussi ce qu'il appelle sa petite école, où l'on enseigne le dessin, la géométrie appliquée, quelques-unes des matières du programme de l'école Turgot. Les classes d'adultes, spécialement fréquentées par des ouvriers et des employés du petit commerce, sont au nombre de trente environ* Elles sont établies dans les écoles primaires, et dirigées presque toujours par l'instituteur*. Elles s'ouvrent tous les soirs une heure après la sortie des ateliers. On voit là des hoinmes faits en grand nombre, qui apprennent à épeler, et se montrent plus fiers de leur résolution quTiumîlîfe de leur ignorance. D'autres possèdent déjà tous les éléments d'une bonne instruction et ne viennent que pour s'entretenir et se fortifier. Tout récemment des professeurs de dessin ont été adjoints à Tinstituteur; ce n'est qu'un commencement, mais qui pourra avoir d'heureuses conséquences datis une ville comme Paris, où fourmillent les industries de luxe, et où la plupart des ouvriers sont nés ar-

1. Il y avait, en 1859, 13 écoles publiques d'adultes dirigées par des laïques, comptant 1958 élèves; 9 écoles publiques dirigées par des congréganistes, et comptant 2051 élèves ; 4 écoles libres laïques, comptant 1780 élèves; 3 congréganistes avec 220 élèves seulement ; 7 classes d*apprentîs existant séparément réunissaient 1175 élèves, 4 autres classes, annexées à des classes d'adultes, en avaient 444. Gela fait en tout pour les adultes , 29 écoles et 6009 élèves ; pour les apprentis, 11 écoles et 1627 élèves.

tistes. Il y a aussi des classes d*adultes pour les femmes*.

Faut-il avouer , après cette énumératiou de nos richesses, que ce n^est là qu*un début? On se sent pour ainsi dire le cœur réchauffé quand on a parcouru pendant un mois toutes ces écoles du soir ; quand on a vu , ici de jeunes ouvriers étudiant les éléments du dessin et de Tarchitecture, là des hommes en cheveux gris traçant d'une main mal assurée les premières lettres de Talphabet, ailleurs un auditoire €fn blouse écoutant avec avidité une grave dissertation sur la législation ou sur une théorie scientifique d'un ordre élevé. Ces amphithéâtres , remplis à déborder, font illusion un moment ; mais «1 y réfléchissant, qu'est-ce que cela devant i%nmense population des ateliers ? quelles foules restent encore pour les bals, pour les cabarets, pour les théâtres? Combien de villes manufacturières n'ont pas même essayé de suivre le généreux exemple de la capitale ? Combien d'autres se sont arrêtées trop promptement après un premier essai in* fructueux? Ce n*est rien de fonder des cours, il faut conquérir les premiers auditeurs. On se dé-

1. 9 écoles publiques laïques avec 477 élèves, et 1 école libre congréganiste avec 120 élèves. — La ville de Paris paye annuellement aux instituteurs 10 francs par élève; elle donne aux institutrices une indemnité fixe de 400 fr. ; elle ne fera jamais un meilleur usage de ses ressources.

Consultez^ sur toute cette statistique, mon livre Intitulé r^GOLE.

courage vite, parce qu'on ne réfléchit pas que la science est pour les ouvriers un monde nouveau et mystérieux, dont les uns ne connaissent pas les beautés et que les autres désespèrent de pouvoir jamais atteindre. U est dans notre caractère national de savoir lutter contre tous les obstacles, excepté contre la solitude. Si les professeurs avaient autant de persévérance et de sang-froid qu'ils ontd*entrain et de dévouement, ils verraient les ouvriers se décider peu à peu. La curiosité les amènerait d'abord, et ils ne tarderaient pas à comprendre de quel immense intérêt est pour eux la possession d'une instruction solide. On ose dire que s'il n'y a pas de classe plus ignorante que celle des ouvriers pris en masse, il n'y en a pas à laquelle l'ignorance pèse davantage, et qui soit plus empressée de lui échapper dès qu'elle en apergoit la possibilité. On se défie trop de leur apathie, dont on ne prend pas la peine de chercher la cause réelle. A la suite d'un accident arrivé dans un atelier de Lille par l'inexpérience d'un chauffeur, on a fondé par souscription, il y a quelques années, un cours de physique appliquée. La plupart des souscripteurs, en donnant leur argent par bienséance , prophétisaient que le cours sef ait désert ; la salle ne suffit plus pour contenir les auditeurs. Les fondateurs ont eu l'idée de délivrer des brevets de mécanicien ; c'est à qui se présentera pour en obtenir. Bientôt les fabricants

n'accepteront plus un chauffeur s'il n'est breyeté. Partout où on a fait appel à l'intelligence des ouvriers, ils ont répondu.

U ne serait pas moins opportun de développer en eux le goût de la lecture en leur prêtant de bons livres, n n'y a de progrès sérieux et durable de l'instruction primaire qu'à cette condition. L'Angleterre, qui, en très-peu d'années, grftce à un budget spécial de 27 millions ^ et aux efforts énergiques de la bienfaisance privée, a réalisé des progrès immenses^, nous est surtout supérieure par la publication des livres spéciaux et la fondation des bibliothèques circulantes. Des associations locales se chargent de fournir aux ouvriers, moyennant un prix d'abonnement très-peu élevé, des livres amu-

1. 20 923 000 fr., plus 6 236 700 pour l'Irlande : soit 27 159700.

2. Un 1850, dans la chambre des communes (séance du 26 février, M. Fox a soutenu que l'Angleterre est un des pays de l'Europe où Tinstruction est le moins répandue. Voyez aussi dans le même sens, M. Eugène Rendu^ De Vinstruction primaire à Londres dam ses rapports avec Véiat social, 1853, ch. i*'. Au contraire, une enquête terminée en 1861 tend à établir que le nombre des personnes illettrées est moins considérable en Angleterre qu'en France.

Voici les noms des commissaires de l'enquête : Le duc de Newcastle; sir J. T. Goleridge, ancien juge; M. Mial, ancien député, dissenter ; M. Rogers et M. Lake, ecclésiastiques ; M. G. Smith, professeur d'histoire à Oxford ; M. Senior, correspondant de l'Institut de France. Le rapport de la commission, formant 8 volumes in- 8", a été communiqué au parlement anglais, et se trouve, en France, à la bibliothèque du Corps législatif.

sants et des livres instructifs. Ges biUiolfaèqaes |m>polaires se sont tellement multipHées-, qull s*est fondé à Londres plusieurs sociétés dont le bat est de leor fournir de bons livres à prii réduits; nous citerons entre autres : the Fure KêercOurB Society, tke ChrUtian Knowledge, the Migiam tract Soekiig. Il sn^ fit de la plus simple réflexion pour comprendre que quand on a In on livre intéressant ^ on éprouve le désir d*en lire un autre ; que ceux qui ont trouvé cette source de plaisir pour eux*mémes inspirent autour d'eux, ne fftt*ce que par leur exemple, la pensée d'en faire aussi l'essai ; et que m un ami passionné de la lecture a des enfants, il n'est pas à craindre qu'il lenr permette de ne pas fréquenter l'école. Il peut être difficile de faire naître le goût de la lecture; mais dès qu'il existe, il grandit aisément, par sa propre force; il suffit de lui fournir des aliments. La Suisse en est une preuve aussi frappante, pour le moins, que l'Angleterre; et les progrès des bibliothèques populaires dans la Soisse française doivent nous intéresser tout particulièrement, à cause de la communauté de langue.

Voilà, par exemple, Genève, qui est à nos portes; un petit canton, puisqu'il ne compte que 66 000 habitants, mais un grand Ëtat, car il a une noble histoire, de belles et enviables institutions, un enseignement public et des livres qui exercent une influence sérieuse dans le monde de la pensée. La )

ville proprement ditei qui ccHi^pte i peine 30 000 habitants^ a une riche et savante bibliothèque, composée de 65 000 vdumes. On a choisi dans ce trésor 6 à 7000 volumes d'une lecture facile^ intéressante, d'une moralité irréprochable, et ou en a fait la bibliothèque du peuple. Tous ces livres se prêtent gratuitement. Les inscriptions de prêt s'élèvent par année à 18 000 ; le nombre des emprunteurs varie de 11 à 1200; et dans ce nombre les ouvriers figurent pour une part considérable. En consultant les registres de prêt, on a pu classer les livres dans Tordre suivant, d'après les préférences des lecteurs : littérature, — histoire et voyages, — mélanges historiques et littéraires, ouvrages religieux, — ouvrages de philosophie et de science.

Outre ce dépôt national, Genève a un grand nombre de bibliothèques fondées. La plus ancienne est située rue de la Pélisserie. Elle a été créée en 1827 par un pasteur allemand, M. Lûtscher, qui débuta très-modestement avec une centaine de volumes. Le bien se fait à si peu de frais, qu'on se sent à la fois humilié et encouragé quand ony pense.Les emprunteurs payent 25 cent, par mois. Avec cette ressource et quelques dons en livres et en argent, la bibliothèque de la Pélisserie est arrivée en 1861 à posséder 1562 ouvrages formant 5151 volumes. Les recettes se sont élevées la même année à 444 fr. 86 ; elles avaient dépassé 1000 fr. en 1848. C'est que le bon

exemple a été suivi, et que la bibliothèque dé la Pèlisserie a des riyales ^

Il y a d'abord la Bibliothèque d'édification^ fondée en 1 837 par un legs du pasteur Houlinië ; 2000 vo-

1. Budget de la bibliothèque de la Pélisserie pour Tannée 1860 Recettes.' Dépenses.

Abonnements 444' 36* Achats chez les librai-

1 61 amendes (reta> res 278' 95*

dataires) 16 10 Reliures 132 45

Vente de 64 catalo- Loyer 100 »

gués 25 60 Chauffage . . 32 »

Livres remboursés. ... 4 » Éclairage 9 80

Dons en argent 22 » Gages et étrennes de

Avoir au !•» janvier la concierge 39 »

1860 34 63 Impression de eatalo-

Dette à recouvrer. ... 1 86 gués, etc 6 »

Dépenses diverses ,

annonces, etc 5 35

Assurance contre l'incendie 2 10

Blanchissage des rideaux de fenêtres. 2 90

Aperçu du nombre des ouvrages dans chaque genre :

Livres destinés aux enfants 472

Histoire 337

Ouvrages religieux : . 264

Voyages 213

Mélanges 156

Littérature 81

Sciences. 39

Depuis quelques années, les dames du comité ont ajouté à leur catalogue quelques romans sur lesquels on s'est avidement jeté. On peut dire de ces romans-là qu'ils ont obtenu un brevet de moralité par leur inscription sur ce catalogue.

lûmes, 150 abonnés à 2 fr. par an; puis, sur la rive droite du Rhône, dans le quartier Saînt-Gervais, au milieu d'une population d'ouvriers et de contremaîtres, graveurs, horlogers, bijoutiers, une bibliothèque créée sur le modèle de la bibliothèque de la Pélisserie, et qui a prospéré dès les premiers jours. Elle a pourtant à côté d'elle, dans le même quartier, deux petites bibliothèques paroissiales, composées Tune de 244 volumes, Tàutre de 300 ; et l'école de diaconie n'a pas moins de 207 volumes, qu'elle prête gratuitement aux écoliers. Toutes ces ressources qu'ils ont sous la main ne suffisent pas aux ouvriers de Saint-Gervais ; ils figurent en grand nombre parmi les emprunteurs de la bibliothèque publique, et se jettent avec avidité, au grand désespoir de leurs pasteurs, sur les romans publiés par livraisons.

Toutes les écoles de diaconies (écoles protestantes de charité) répandues dans la ville, sont pourvues de bibliothèques ^ Toutes ces collections où Ton peut puiser avec la plus grande facilité, quelquefois gratuitement, et dans tous les cas pour une très-faible somme, n'empêchent pas qu'il n'y ait des bibliothèques dans toutes les associations et dans la plupart

1 . Les deux petites villes du canton, Carouge et Chêne, et jusqu'aux moindres villages, ont aussi leurs bibliothèques paroissiales. Celle de Céligny renferme 900 volumes ; elle a fait, dans l'espace d'un an, 2179 prêts à 91 lecteurs ; il va sans dire que la lecture se fait le plus souvent en famille.

des étabUsseinents i^lics : awsi la Société de keturcy dont on fût partie moyennant 50 tr. par an, a oa fonda de 40 OdO Yolumes ; la Société l^éraire^ la Société des amis de Fitutruotion, sottt à peu près ce qjute noua appdioas i Paris des cercles, a^^ec cette difiérenee que la Idbliothèqae ; joue te princâpal sole; la So-dM du Grûtii est un cercle d'owTÎePS smsses^^emaads ; sa biblîothèqaex^pntient beaueoupd'oii?rages historiques ; YOmm chréUenne des jeums gems est trèS'^sév^ dansle«heiK des livres; la Soçiéié des Arês^ qiû se compose de trois classes : beauxnafts, industrie^ agriculture, est riche en ouirrages apé^ ciaun, que les membres peuarisnt en^rter, et que le public est admis à consulter sur place h 'Certains joui?s de la semaine ; le Cercle nalûma/ (club politique) n'a enc(M« qa^ 500 volumes^ le Olubdes o^kktPSy cehn des sous'oficieil^, ont des ooUections d'ouin'ages sur l'art mibtaire. Uécole supésieuce M secondaire des jemies filles, l'hospice cantonal, l'asile des neiUajsds ont aussi des bibUolfaèques bien fournies, et dont les livres ne moisissent pas sur les rayons.

Des dons, des quêtes, des legs, des cotisations aA» nuelles, quelquafois, mais naremeirt, «ne subvenu tion accordée par le Trésor, font prospérer tous ces établissements. Genève a en outre, comme l'Aogleterre^ un Comité des publications religieuses. Il a été clréé le 19 mars 1851, sous l'autorité des pasteurs et ministres de TÉglise nationale. Son but est de con-

tribner à la propagation des bons livres, en les recomtDandaaty en les vendant à bas prix, ou en les donnant. Le oomîié n'attend pas qu'on le soUkite ; c'est lui qui va chercher une bibhothëque pauvre, un médecin, un pasteur de campagne, un maître d'école, et qui hii procure des livres, des brochures populaires, des écrits périodiqpies. Tantôt, il achète les bons livres qui paraissent, tantôt, mais plus ra^ rement, il tes produit lui-même ; presque jamak il ne les conmiande. Indépendamment de l'œuvre directe de propagation, nul doute que des sociétés pareilles, en se multipliant, en acquérait de l'impor* tance, n^arrivent à exercer une grande influence sitr le caractère des proâiicttons littéraires^

Où en sommes-nous en France! Ce grand peupte de quarante millions d'habitants a-t*il fait pour la propagaticHi des bons livres la moitié^ le quart de ce qui a été fait dans cette petite ville et dans ce petit canton ? Nous avons la Société catholique des bons livres et deux soci^és protestantes, celle de Pans et celle de Toulouse. Peut- être la Société des bons livres est-elle principalement préoccupée de la propagande religieuse; peut-être les sociétés {urotestantes sont-elles restreintes dans leur action par le petit nombre de leurs coreligionnaires. Mais tout en ren-

i. Nous détona ces renseignemMs sur les bibliothèques po^ pulaires du canton de Genève à rexirême obligeance dé Mme Wilhelmine Geisendorf;

dant pleine justice àleurdéyouement, en reconnaissant qu'elles nous montrent Texemple, que leur œuvre est à la fois chrétienne , patriotique, civilisatrice, pouvons-nous ne pas voir que Timmense majorité de la population leur échappe? Où sont les bibliothèques? où sont les lecteurs? où sont les livres? On ne pense même pas à donner aux maîtres d'école de campagne cent bons volumes qu'ils puissent prêter à leurs élèves. C'est à peine si, dans une ville comme Paris, nous pouvons signaler la création récente d'une bibliothèque des connaissances utiles par les soins de la société philotechnique. A Mulhouse, on a approprié un local pour la bibliothèque dans la cité ouvrière; il y a des rayons, des tables, des chaises, mais point de livres. Les paysans ne lisent jamais, les ouvriers rarement. Il n'y a pas même ici comme dans les pays protestants, une Bible dans toutes les familles. Combien de maisons où l'on chercherait en vain un livre? Si un ouvrier veut lire, il faut que ce désir lui vienne de lui-même, car personne, de près ou de loin , ne songe à le provoquer. Que lira-t-il? Les seules publications qui s'offrent sont les livraisons à. un sou et à deux sous. U est obligé de choisir au hasard. On se récrie contre l'immoralité d'un grand nombre de ces publications. Mais il n'y a qu'un moyen , chez un peuple libre, d'empêcher la propagande du mal : c'est de faire en grand la propagande du

bien. Plusieurs de nos gouvernements ont eu l'idée de faire des bibliothèques communales. Est-ce bien l'affaire du gouvernement? Résistera-t-il au désir de donner à ses publications un caractère po*litique ? Quelle sera sa compétence littéraire, religieuse, philosophique, pour choisir des livres? Les commandera-t-il ? C'est le moyen le plus infaillible de les avoir mauvais. Oh croit trop, en général, qu'il ne faut donner au peuple que des livres écrits tout exprès pour lui. Au moins, en Angleterre, en Allemagne, on confie ces livres aux meilleurs esprits, aux plumes exercées. Mais il n'y a pas un seul de nos grands auteurs qui consentît à écrire un livre populaire. Cette noble tâche est toujours abandonnée chez nous à des écrivains sans réputation et sans talent, qui offensent les ouvriers .en affichant la prétention de les instruire, ou se rendent ridicules à leurs yeux en leur empruntant leurs idées et jusqu'à leur langage. La vérité est qu'il n'y a pas d'autre précepte du genre que de parler la plus belle langue française, et d'exprimer constamment les sentiments les plus naturels et les plus nobles. L'art d'enseigner ne consiste pas à descendre au niveau de son auditoire, mais à l'élever jusqu'à soi.

Nous parlons de l'instruction d'une manière générale, et sans entrer dans le détail des doctrines qui devraient être inculquées aux ouvriers. C'est d'abord que l'instruction est bonne par elle-même.

Elle fortifie Fesprit comme le travail et Texercice fortiflent et développent le corps. Elle inspire à celui qui la possède la confiance en ses propres forces, qui est le commencement de la virilité. Les ouvriers, dans leurâ jours d*irréfiexion et de colère, accusent le travail d'être une sorte d'esclavage : il n*y a d'autre esclavage que Tignorance, car c'est être esclaves que de ne pouvoir obéir qu'à la passion; et pouvoir obéir à la raison, c'est être libres, c'est être hommes*

Personne ne nous soupçonnera d'être indifférent sur le fond des croyances. Nous ne renonçons pas pour les idées qui nous sont chères au droit sacré de la propagande, et nous croyons du fond du cœur que les doctrines spiritualistes sont à la fois vraies, consolantes, fortifiantes ; que la notion du devoir est plus claire, et que le sentiment de l'obligation devient plus doux, quand on rattache la loi morale à l'ordre universel, et l'ordre universel à l'auteur de toute vérité et de toute harmonie. Nous savons que l'&me s'agrandit et s'épure dans la contemplation de la perfection infinie; et si le savant et le philosophe ont besoin, pour s'intéresser aux devoirs de la vie et aux peines qu'elle impose, de se rappeler les volontés et les promesses de Dieu, nous comprenons ce que cette continuelle présence, ce que cette douce espérance sont pour le simple et l'abandonné. Il est vrai qu'il faut pâlir sur les livres

L'ÎNSTRDCTtON. 435

et déployer toutes les forces de rintelligeâcê pour arriver à la conception scientifique dé Dieu| inàis Dieu, qui est vraiment le pènê des hbihmes, Èe donne sans peitie et isans reiiiherchè aux coéur^ droits, aux ftmes iilhbcëntès ; il letii^ hiohtre, dans lentÈ angoisses, l^ éteriielles consolatiôils de Fëi- Y^nir ; il les assure dans la justice, en leur apt)tianant à dédaigner le monde et les plaisirs du monde, et à he vivre que pour le devoir et le sâfcriflce. C*est une actiôti virile que d^aller sôùS le toit du pauvre porter la scieuce de là Vie, raniffiëi: lés couiràgés, donner titi outil, de l'ouvi^ge, de la fieHé^ de là sécurité; mais si l'on pouvait, si l'on oààit, à cette âme endorniie, pârlei* dés vérités éternelles et de la solide espérance, le bienfait ne serait plus conuiië une pierre que l'on jette dàUs Tabtitië, qui fait im grand bruit et Uti certàiti mouvement d'utie seconde, suivis d'une éternelle immobilité. Ce qui rend 16 soldat iudifléretlt ati danger et à la peine, c'est lé sentiment profond dé là justide à^unè cause, ou rhonnetir national eialté jusqu'à rhérblsme; et dans le champ de bataillé de la misère, où Fdn compte tant dé blessés et de morts, c'est àUssi là foi, c'est la croyance en Dieu et au devoir qui donne la résignation, le vrai fiouràge^ la persévérance infà* tigable. Noiiâ craignons seulement qu'il n'y ait plus d'apôtres. Gélte soéiété^ qui périt de scepticisme, n'a pas le droit de prédber des croyànt^és qu'elle a

perdues on qu'elle n'a pas encore retrouvées. De toutes les entreprises, la plus déloyale et en même temps la plus inutile, est de prêcher la foi, étant incrédule, et de faire de Dieu un instrument de domination. Donnons d'abord aux ouvriers les moyens d'apprendre et de réfléchir. Quand on leur aura ouvert les champs sans horizons de la pensée, qui sait si ces nouveaux venus ne dépasseront pas leurs maîtres T Ils voient de plus près les rudes conditions de la vie ; et dût notre délicatesse en murmurer, à force de tout pénétrer et de tout expliquer, nous sommes peut-être devenus incapables de rien respecter et de rien croire.

Il faut d'ailleurs se rappeler que nous sommes jugés sévèrement et justement dans les ateliers. Les ouvriers connaissent l'état de nos esprits et de nos mœurs; ils nous savent sceptiques, sans savoir ce que c'est que le scepticisme. Us sont particulièrement rebelles à la morale qui leur arrive sous forme de leçon. Us se demandent s'ils sont incapables de penser, et s'ils ont tant beéoin qu'on le leur apprenne. Us se disent qu'il est trop facile à des gens à peu près oisifs, bien nourris chez eux, bien vêtus, habitant de vastes maisons et dépensant beaucoup pour leurs plaisirs, de conseiller aux autres la résignation, l'économie, la sobriété. Pauvres, et aigris de leur pauvreté, ignorants^ et honteux de leur ignorance, ils craignent toujours d'être ou trompés

OU exploités. Leur erreur, car c'est une erreur^ ne peut être dissipée par la parole. Il faut agir sur eux par la voie longue et sûre des institutions. Le bien* fait effectif, souvent méconnu dans les commencements, finit toujours par porter avec lui son évidence, tandis que la parole, mille fois plus puissante dans le mal que dans le bien, n'a d'influence que pour exalter leurs passions, jamais pour les dompter. On fait peut-être quelques conversions à coups d'aumônes; reste à savoir ce qu'elles valent, et si l'aumône, qui en est la cause, n'en est pas aussi le but. La seule école que les ouvriers puissent aimer et, à vrai dire, la seule puissante et féconde école en ce monde, c'est la famille. Si, voulant indiquer où est le péril, nous avons surtout étudié la situation des femmes, ce n'est pas parce que les femmes sont les plus malheureuses dans le malheur commun ; c'est parce que les habitudes de la vie de famille sont nécessaires à la rénovation des caractères, et par conséquent au salut de cette société intelligente et souffrantev Quand, par une mâle discipline, on aura rempli les ouvriers du sentiment de leur responsabilité, quand on les aura dégoûtés des joies serviles du cabaret et ramenés à la source pure et intarissable des noUes sentiments et des fortes résolutions, ils trouveront dans les enseignements du foyer cette religion du devoir que nous n'avons, hélas I ni le droit ni la force de leur annoncer. Oui«

la qroy^^nce ^t ms^i nécea^îre k rAme âe l'homme que le pain à ^p corpa; c'eat seuleioeiit quand rhapime f^ \d ^e^timeiit du davoûr» qu'il eal maître de ^ de^Un^ ; p'eit pi^ le devoir qu'il graadit, e^ pf^V le d^YPif q\i'U es^ copsQl^ ; ep présence dea affres IPftlhenri^ «ùlmguit w^ ifift^m oQpsidérable de r^uiQf^^^ qH<tn4 ^om, leii ef o<1a de 1^ Ici et de lia ^ciepçe f^t ûppuisaantaj^ le dav<>ir seul eat un replète dig9/^ ^e la prç^faqd^ur du ffîsd- Mais ai ne^us YQulouf %md le septiiqeut du devoir pépètr^ jusque d^a UQs Qs et se lie eu uousi aux SQurçes mêmes de la y\h ue cup(iptaaa pour cette grande cure que mx la, fample. Ce p'est pas trop de cette fprce, qui est la p^us grande des. forces buuiainea» pour con-

fira

Aix, p. 4^1. -r- M. Alcan, p. 20, 122. — Aleuçon, p. 2D7 et suiv.; 211. — L'Alsace, ]p. 147, 199, 3€9. — Amiens, p. 130 etsuiv.; 136, 149, 165et»aiT.; a4%(3â6, 383. --Angers, p. 416, 421. — M. L'archevêque de Lyon, p. 59. — Le département de TAïdèche, p. 61, 71. — Le département des Ardennes, p. 384. — Arras, p. 208. — Lord Ashley, p. 51.— M. Aube père, p. 171.— M. 3Louis Auber, p. 171. — M. Audiganne, p. 1. — L'Auvergne, p. 65, 196, 208. — Le département de FAveyron, p. 233, 244.

— Les mines de FAveyron, p. 95.

Baccarat, p. 121 et suiv.; 147, 388. — M. Badçr, p. 372, 415.

— M. David Bacot, p. 121, 201, 359 et suiv.; 384. —Le département du Bas-Rkin, p. 214, 357. — Le département des Basses-Pyrénées, p. 357. — M. Bernard, p. 374 et suiv. ; 387. — M. Bertèche, p. 384. -r Bwchviller, p. 177. — Blamont, p. 200.

— M. Blanqui, p. 1, 155 et suiv.; 173. — Bordeaujç, p. 334.

— M. Henri Bourdon, p. 24. — Bourg-Argental, p. 58. — La Bretagne, p. 203, 226. — M. Eugène Buret, p. 296.

Mb GaUebaut, p. ^79. ^ Cambrai, p. 200. — Le Gâteau, p. 141 , 144, 360, 383. — Châlons, p. 421. — M. R. J. Ghambers, p. 152. — . M. La GhapeUe, p. 121. — Ghaumont, p. 242. — M. John Cockerill, p. 335. — Golbert, p. 98, 211. — M. Léon Gollas,

p. 171. ~ M. V. Gousin, p. 328. — M. Charies Cuuin-Gnidaiiie, p. 369, 384.

M. Damiron, p. 405. ^Cité Damis, p. 165, 366. — Le Dauphiné, p. 55. — M. Dcinolombe, p. 6. — Déville près Bouen, p. 130. — M. Jean Dolfus, p. 101, 336, 371, 384 et suiy. — M. Doréroieui, p. 340. — Dornach, p. 119, 121, 177, 371 et suiv. — Douai, p. 138, 156. — M. Duchatd, p. 262 — > H. Dofour^ p. 416.

Elbeuf, p. 129 et suiv.; 170 et suiy. — M. £Ue Baille, p. 340.

— La papeterie d'Essonne, p. 388.

Fgntenoy, p. 246. ^ M. Forcade de la Roquette, p. XYI. — M. Fossin, p. 121. — Société Franklin, p. 16.

Le département du Gard, p. 205. ^ Mme Wilhelmine Geisendorf, p. 431. — Gérardmer^ p. 200. — H. de Gérin-Roze, p. 171. — H. Gilbert, p. 121. -:- Le département de la Gironde, p. 367. — M. Godin-Lemaire, p. 383. — M. Gratiot, p. 388. — Grenoble, p. 242, 334, 851 et suiv. ; 257. — M. Gros, p. 384. — Guise, p. 200, 383. — M. Guizot, p. 401.

MNf. Hachette, p. 16. ^ Le département de la Haute-Loire, p. 61, 71. — Le département de la Haute-Marne, p. 233, 242, 244. — Le département du Haut-Rhin, p. 141, 200. — Le dépai'tement de la Haute- Vienne, p. 233, 244. — M. S. Herapoth, p. 152. — M. Louis Huguenin, p. 384. «— M. Walter Hunt, p. 276. — M. Armand Husson, p. 342 et suiv.

Le département de Tlsère, p. 61, 71, 196, 233, 242, 244, 357.

— MM. Joly, p. 200. — M. Ch. Jourdain, p. 394 et suiv. -^ Jujurieux, p. 55, 58, 64. — Le département du Jura, p. 196, 213,

M. Charles Kestner, p. 360, 379, 383. — H. KoBchlin, p. 371. 384. — - M. Kulmann,p. 160.

M. fimile Laurent, p. 349, 352, 361. — M. Leoerf, p. 171. -- M. Legoyt, p. 321. — • M. Le Play, p. 290. — MM. Lequien, p* 419. — M. le docteur Lenoël, p. 383. — M. le dooteur Leroy, p. 140, 173. — M. Lestiboudois, p. 160. — Lille, p. 102, 119, 130 et suiv.; 133, 137 et suiv.; 144, 146 ^t suiv.; 151, 155 et suiv. ; 175 et suiv. ; 334, 340, 349 et suiv. ; 389, 424. *- Le dé-

partement de la Loire, p. 61, 71. — Le département du Loir-et- Cher, p. 233. ~ Lorquin, p. 246, — La Lorraine, p. 196, '208.— Lyon, p. 9, 17 et suiv.; 24 et suiv.; 34 et suiy. ; 52 et suiv.; 63 et suiv.; 65 et suiv.; 75 et suiv.; 102, 201, 204, 212, 223, 300, 334,341,353,416.

M. de Madré, p. 15.~M. Maldan, p. 168.--M. Marguerin, p. 421.

— Marq-en-Barœul, p. 367. — Marseille, p. 334, 351 et suiv. ; 365. — Metz, p. 416. — Le département de la Meurthe, p. 200, 214, 233. — M. Michelet,p. IV, 192, 290. — Mirecourt, p. 208. —M. Marc Moore, p. 152.— Le département de la Moselle, p. 214.

— M. Motte-Bossut, p. 121, 142. — M. Moulinié,p. 428. — Mulhouse, p. X, XIII, 70, 121, 125 et suiv.; 129 et suiv.; 169, 171, 177, 331 et suiv.; 336, 341, 351, 353, 364 et suiv.; 371 et suiv.; 389, 415 et suiv.; 432. — M. Emile MuUer, p. 374.

Nancy, p. 214, 233, 245 et suiv. ; 243, 340. — Nantes, p. 351, 353, 416. — Neufchâteau, p. 246. — Le département du Nord, p. 155, 199, 206. — La Normandie, p. 196, 199.

Oléron, p. 205. ^ Orléans, p. 205. -r Le département de POme, p. 233. — Owen, p. 72.

M. Parent-Duchfttelet, p. 227, 299. — M. Pasquier, p. 171. — Paris, p. 132, 134, 146 et suiv.; 149, 195, 205 et suiv.; 211 et suiv.; 215 et suiv.; 232 et suiv.; 244 et suiv.; 275 et suiv.; 381 et suiv., 300, 320, 324, 329, 342, 351, 365, 414 et suiv.; 417, 431 et suiv. — M. Pastor, p. 335. — M. Paturle, p. 121. — M. Pelletan, p. XVI. — M. Poussin, p. 171. — M. Poussin fils, p. 171. — M. Prieur neveu, p. 171. — Robert Peel, p. 51. — Péronne, p. 200. — M. Louis Perrot, p. 263 et suiv. — Plombières, p. 246. — M. Poirat-Duval, p. 227. — La Provence, 54.

Réchicourt, p. 246.— Reims, p. 121, 126, 130, 146 et suiv.; 167 et suiv.; 175, 201, 337, 368, 372. — Remiremont, p. 200. — M. de Rémusat, p. 322. — M. Eugène Rendu, p. 328, 420, 425. — M. Louis Reybaud, p. 1, 17, 59, 62, 71, 313. — Le département du Rhône, p. 65, 416. — M. Riss, p. 372. — M. Ro* man, p. 384. — Roubaix, 102, 112, 119, 121, 142, 161 et suiv.; 175, 201, 370. — Rouen, p. 119, 131, 133, 136, 139 et suiv.; 147, 150 et suiv.; 171 et suiv.; 334, 367 et suiv. ; 389.

Saint-Chamand, p. 73. — Saint-Dié, p. 200. — M. Sainte- Bewfe, p. XVI. -^ Saint-Ëtienne, p. TO et suiy. — II. Saintis, p. 121. — Salnt-Junien, p. 244. — Saint-Quentin, p. 177, 125 et suiy.; 128, 131> 136, 146 et «ui?.; 153, 161» 165, 175^ 200 et auiy. ; 332 et suiy.; 338, 383. — Le Santerre, p. â05.— M. Schlutnberger, p. 384. — M. Schwartz, p. 384, '416. — MM. Scriye, p. 367, 843. — La Séauye, p. 56, 57, 65» 319. — Sedan, p. 121, 125, 129 et suiyi; 132, 177, 182, 201, 353, 368 et suiy. — Le départementde la Seine, p. 267 et suiy.; 357, 417. — Le département de 8eine-et-0ise, p. 233. — Septmoncel, p. 313, 300. — M. Seydour, p. 121, 141, 144, 360, 383— M. Sieber, p. 141, 360.-* M. Sieburgh, p. 328. — M. Simon, p. 171.— H. Singer, p. 276. — Société coopératiye immobilière de Paris, p. XV. — Le département de la Somme, p. 205. — H. Souplet, p. 338, 416. —Strasbourg, p. 121.

Tarare, p. 55, 58, 65. — Le département du Tarn, p. 357. — Le département de Tarn^et-Garonne, p. 357. — M. Frédéric Taulier, p. 334. — Thann, p. 169, 360, 374, 379, 384. — M. Thiers, p. 313. — M. Thimonnier, p. 276. — Toulouse, p. 431. — M. de Tracy, p. 337. — M. Trébuchet, p. 227. — Maison Tréfousse, HertKet G'*, p. 242. — Troyes, p. 130, 204 et suiy. ; 330, 388. — M. Tumer, p. 139. — Turgot, p. 12, 4^1 et suiy*

Valenciennes, p. 206 et suiy. — - Veryins, p. 200. — Le Vigan, p. 205. — M. Villeminot, p. 121. — M. Villermé, p. 1,54, 67, 124 et.suiv.; 132, 140, 146, 151, 156, 159, 169.— Le département des Vosges, p. ICI, 200, 233.

M. Wehrle, p. 340. — Wesserling, p. 121, 132, 360» 384. — Wilberforce, p, 52. .

M. Fritz Zubef, p. 384

FIN DE l'index.

TABLE DES MATIEEES.

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