LL
mélangé à de petites quantités d'ozone. Aussi en clinique peut-on utiliser ce procédé naturel avec l’avantage d'une plus grande intensité, en un temps plus court.
Toute maladie reconnaissant un retard du métabolisme y trouvera ses indications : ainsi les états consécutifs à des dystrophies telles que la goutte, le diabète, les rhumatismes chroniques, où l'ozone exerce une action des plus favorables grâce à son remarquable pouvoir d’oxydation; il brûle les sucres, l’urée et ses dérivés.
D’après CORRALE et d’autres auteurs, l’inhalation d'ozone, correctement dosé, présenterait une valeur marquée dans la tuberculose pulmonaire et les bronchites chroniques. Notons, en particulier, les fréquentes et nettes améliorations qu’on obtient dans la coqueluche.
Même dans certains états qualifiés d’incurables tels que la cachexie cancéreuse, on remarque un relèvement de l’état général, grâce aux qualités toniques et antitoxiques de l'ozone.
Avec un dosage et une administration corrects, les contre-mdications de l’ozonothérapie sont exceptionnelles. Seuls pourraient être cités d’une part les états inflammatoires aïous de l'appareil respiratoire, en particulier les cas de tuberculose évolutive, d’autre part les asystolies.
DosEs THÉRAPEUTIQUES DE L'OZONE
D’après CORRALE, LABBÉ, REUZI, COLLET, BORDIER, les inhalations d'ozone doivent être ainsi dosées :
— Toutes les 40 secondes : inhalation d’air comprenant douze centièmes de milligramme d’ozone. La durée totale de l’inhalation étant de quinze minutes, le malade respire environ deux milligrammes et demi d’ozone.
On peut augmenter la dose, sans inconvénient, jusqu’à cmq milligrammes, sans produire d'effets toxiques, pourvu
que le gaz soit pur et sans aucun mélange avec des composés mitreux. 4
barres
Jen: Rat DE au rés À