SCÈNE V
bler de sévérité dans %os rantoiincinciis... des**® 0 propos de ce genre, qui se renouvelleraient , i q.. pourraient jeter plus d’aigreur encore dans cette j population, qui n’a déjà que trop d’animosité I contre nous. La galanterie, qui a son côté plai- ! saut en garnison , est plus redoutable ici , et V peut ranimer des haines mal éteintes... L'ivro- que
gneric est aussi une cause de trouble... Veillez à tout cela. J
le colonel. dira
Cet alcade exagère... nos soldats, presque tous jeunes, boivent peu.-., nous n'avons icique quelques vieux grognards qu’il n’est pas trop digi facile de retenir... ils rachètent ce vice par tant de bravoure qu'il faut bien le leur passer... nous V avons aux hussards de la Garde, Robert et sou lion teins, deux Égyptiens. bag
LE MARÉCHAL. Ce 1
Ah ! je les connais, de l’armée d'Italie... r
LE COLONEL. 1
Nous avons , aux grenadiers de la Garde... mor
Bertrand, Dumont et Haillot...
LE MARÉCHAL. L
Haillot est ici... Je le savais... C’est un ami «le Sainbre-et-Meuse... il y a vingt ans que je ne t . l'ai vu. vo,r
LE COLONEL
C'est encore le plus brave soldat de la compa- M
gnie... il est sergent... décoré par l'Empereur... qui lui avait donné un sabre d'honneur à Ma- ' M| rengo.
LE MARÉCHAL
Dans quel cantonnement est-il? ... *
LE COLONEL
Là, tout près, avec son peloton...
LE MA&ÉCIIAL. tAU(
Je le verrai ! m’a-t-on préparé un logement ?
LE COLONEL
Oui, Maréchal, une petite maison, au coin de M
cette rue. V0Ui
LE MARÉCHAL
J'examinerai là vos contrôles, Messieurs ; sui- 0