LK MARLOU AL
Ce sont celles de capitaine.
H A ILLOT.
Et cette rosette?
LF. UARÉenAL.
C'est celle d’oflicierdc la Légion-d'Honneur... tu trouveras les deux brevets dans la poche... l'empereur me les a accordés pour toi.
u A ILLOT.
Ah! mou ami Victor, U faut que je t’embrasse encore !
crama.
A IB du CMlrt.
Par son exemple, et sans rien demander.
Lui qui sut vous guider.
Il estdigne de commander...
Honneur, honneur, honneur au vieux troupier t
Honneur, cent fols honneur à grenadier î \otrc
LF. MARÉOHAL.
Maintenant, vous Jeune homme, qu’on trouve dans la chambre d'une jeune lille...
(•II. PKRFZ.
Justice, monseigneur!
LK MARÉCHAL
Vous l'aurez; Je coiHlamne Auguste... à épouser l'equilli que je dote... Augusteesl maréchal des-logls chef... et je me charge de son avancement... tout le monde doit être content ?
PFQUII.LA, Al CISTE, PF II LO.
Oh ! oui, monseigneur!
GIL PFREZ.
Moi, je ne suis pas content... Mais il parait que ça ne fait rien à l’aUaire.
MAILLOT
Vive notre maréchal!., et on avant le vin d’Espagne et la chanson de France !
Ami Ri«i.dc d'Olivier IluM-lin. [Rmiitunct ;
Au doux bruit des castagnettes,
Des tambours cl des musettes,
Faisons sauter les miettes .
Et tout le bon vin d’ici t Allons, Je veux prendre un verre De Malaga, de Madère...
A la guerr’ comme à la guerre t Autant d’pris sur l'ennemi t
|Lrt «"Mal, Fr.iir.it et le» jeune, fille. Etpagnole* forment de* poupe* et dament «ur le retrain de chaque couplet, qu*il» rrprennent en r lueur./
. • TOCS.
Tra la la, tra la la, tra la la, etc.
CIL PEREZ
Moi, Gil Pcrcz, homme en place.
Je n'ai jamais eu l’audace.
D’attaquer un homme en face. 4
Pour le voler, sans merci...
Mais vols Je un Français a terre.
Je rends sa poche légère. . .
A la guerr’ comme a la guerre t Autant d 'pris sur l’ennemi.
TOCS.
Tra la la, tra la la, tra la la, etc.